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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SENEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.

Avocat : SENECHAL

8 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509055

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits de violence domestique invoqués par la préfète du Rhône ne caractérisaient pas, à eux seuls, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas procédé à l'examen individuel de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa situation familiale, la décision est entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601067

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'une nouvelle expertise médicale présentée par un patient contre le Centre hospitalier de Hyères. Le juge estime que deux expertises (une amiable en 2020 et une judiciaire en 2025) ont déjà été réalisées sur le même objet. Le requérant n'apportant aucun élément nouveau, sa simple contestation des rapports existants ne justifie pas une mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

25 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603749

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour (mention "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité, ce qui la protège contre un risque immédiat d'éloignement et lui permet de justifier légalement son séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des attestations de prolongation d'instruction).

Avocat : SENECHAL

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603258

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la préfète ayant accordé le renouvellement en cours d'instance, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SENE

19 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris familiale. Elle a également jugé que les conditions pour invoquer une exception humanitaire au transfert, prévue par l'article 16 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SENE

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation, notamment en tenant compte des éléments médicaux et familiaux. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : SENE

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106817

**Sujet principal** : La société Boulanger conteste devant le Tribunal administratif de Nantes la qualification de son entrepôt comme établissement industriel pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2018 et 2019, et demande une réduction de ses impositions. **Juridiction et solution** : Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Boulanger. Il a jugé irrecevable la demande concernant l'année 2018 pour tardiveté de la réclamation et a estimé que l'entrepôt, compte tenu de son équipement et de son fonctionnement, présentait bien un caractère industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 1499) et du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) concernant la recevabilité des réclamations et la définition des établissements industriels.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la situation portant un préjudice grave et immédiat à l'intéressée, dont le titre était expiré et le contrat de travail suspendu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : SENECHAL

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521074

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, demandait initialement une injonction au préfet pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé de travail. La procédure prend fin sans examen au fond en raison de ce désistement.

Avocat : SENECHAL

10 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406069

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante comorienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 qui refusait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire, constatant sa caducité.

Avocat : SENECHAL

3 mars 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501927

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de l'intéressé, notamment son séjour irrégulier prolongé et l'absence de motifs exceptionnels suffisants, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée constitutive d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SENECHAL

3 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508669

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant gabonais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision préfectorale, fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux des études poursuivies, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : SENE

24 février 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’Université Grenoble Alpes (UGA) sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres structurels affectant l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine (IUGA), notamment des vitrages défaillants et un défaut de stabilisation, mettant en péril la sécurité des occupants et des usagers de la voie publique. L’expert désigné devra décrire les vices, évaluer les mesures conservatoires urgentes nécessaires à la continuité du service public, et recueillir tout élément utile avant d’éventuels travaux. La solution retenue est l’octroi de l’expertise, jugée utile et rattachable à un litige administratif, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601301

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Hauteluce visant à obtenir une mesure d’expertise. Cette demande concernait le constat des désordres causés par un glissement de terrain survenu le 28 octobre 2025, affectant des parcelles et la route de Belleville. Le juge a estimé la demande utile pour préserver les intérêts de la commune en vue d’un éventuel litige sur les responsabilités. Il a désigné un expert avec mission de constater les lieux, décrire les désordres et recueillir tous éléments utiles, le rapport devant être remis avant le 15 mars 2026.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516140

**Sujet principal** : Demande en référé pour la validation d'un visa de long séjour étudiant et l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit aux demandes. Il admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours pour valider son visa. Il condamne également l'État à verser une somme à son avocat. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et articles R. 431-16 et R. 431-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais d'instance.

Avocat : SENECHAL

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B..., ressortissante marocaine, un titre de séjour "vie privée et familiale – conjoint de français". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante ne pouvant justifier de la régularité de son séjour ni travailler, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENECHAL

26 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407716

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a subi une complication post-opératoire (atteinte du nerf crural) après une pose de prothèse de hanche au centre hospitalier de Cahors en 2020. L’expertise, jugée utile pour chiffrer le préjudice en vue d’un éventuel litige indemnitaire, est déclarée commune à l’ONIAM, au centre hospitalier de Cahors et à la CPAM du Lot, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l’argument du centre hospitalier contestant l’utilité de la mesure, estimant que les éléments disponibles étaient insuffisants pour évaluer le préjudice.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

23 janvier 2026