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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 315

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SENEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518999

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

21 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403436

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Sport Partenariat, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait que le taux d’intérêt de l’emprunt consenti par sa société mère luxembourgeoise était conforme au principe de pleine concurrence prévu à l’article 212 du code général des impôts, en s’appuyant sur des méthodes de comparaison et des notations de crédit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis par la société ne démontraient pas que le taux pratiqué était équivalent à celui du marché dans des conditions analogues. La solution retenue confirme le bien-fondé des redressements fiscaux et des pénalités appliqués par l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508944

Avocat : SULLIVAN ET CROMWELL;CABINET ARSENE TAXAND

12 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508944.20260112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, pour obtenir une injonction enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de l'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un renouvellement de titre de séjour et que la mesure était utile pour permettre l'examen de sa situation. Il a ainsi enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

8 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SELAS Laboratoire d’analyses de biologie médicale Christine Pépin - Philippe Leluan - Patricia Sannier - Didier Guillo, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2015 à 2017. La société soutenait que les biologistes coresponsables, en tant qu'associés exerçants, n'étaient pas dans un lien de subordination, ce qui devait exclure leurs rémunérations de l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que les rémunérations versées aux biologistes, même en l'absence de lien de subordination, entraient dans le champ d'application de la taxe sur les salaires en application de l'article 231 du code général des impôts et de l'article 51 de l'annexe III au même code. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514938

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née, faisant obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE

5 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505514

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en qualifiant de "non satisfaisant" le parcours scolaire de M. B..., qui avait obtenu un CAP et poursuivait des études, et en se fondant sur la situation irrégulière de sa famille. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

26 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519987

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime qu'aucun récépissé ne peut être délivré avant le dépôt effectif du dossier complet au guichet, et que la simple convocation à un rendez-vous ne constitue pas une autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

26 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces impositions faisaient suite à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value d'apport, au motif que la condition de réinvestissement dans une activité économique dans le délai de deux ans n'était pas remplie. Le tribunal a jugé que le réinvestissement par la société Laloe Cie dans la société Aloe Nou n'était pas établi, faute de justifier d'un investissement effectif dans une activité économique dans le délai imparti, et a donc validé les rectifications opérées sur le fondement de l'article 150-0 B ter du code général des impôts.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515842

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Madame A..., ressortissante cambodgienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée pour lui délivrer un nouveau récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin de suspension. Le juge a toutefois rejeté la demande subsidiaire de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, au motif que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour suffit à garantir les droits de l'intéressée durant l'instruction de son dossier. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENECHAL

15 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante mexicaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, la requérante se trouvant dans une situation précaire (suspension de son contrat de travail, privation de revenus, impossibilité de conclure un nouvel emploi et de poursuivre ses études). Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur de droit au regard des dispositions de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SENECHAL

12 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405292

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a considéré que le sous-directeur des visas n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement d'objet du visa, compte tenu de l'âge de la requérante, de l'absence d'attaches familiales et de revenus stables au Sénégal, et de la présence de son fils en France. La décision s'appuie notamment sur le code des visas (règlement CE n° 810/2009) et la convention d'application de Schengen.

Avocat : SENE

11 décembre 2025• 9ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00353

Avocat : SELAS ARSENE TAXAND

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410437

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire en qualité de parent d’enfant français. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : SENE

9 décembre 2025• 6ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01171

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

5 décembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société AB Science, qui demandait le remboursement partiel de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2020, 2021 et 2022. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'inclure certaines dépenses dans l'assiette du CIR, notamment pour des projets de recherche, des frais de personnel et de sous-traitance. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 244 quater B du code général des impôts, en estimant que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles ou n'étaient pas suffisamment justifiées. Les demandes de remboursement et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation à cinq ans d’emprisonnement pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SENECHAL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la situation familiale invoquée, liée à la garde de son petit-fils, ne constituait ni une circonstance humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

28 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05003

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506476

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'activité professionnelle invoquée par le requérant ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence d'insertion personnelle et familiale en France ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité, ont été confirmées.

Avocat : SENE

24 novembre 2025• 7ème Chambre