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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 713

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SENEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation à cinq ans d’emprisonnement pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

Avocat : SENECHAL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la situation familiale invoquée, liée à la garde de son petit-fils, ne constituait ni une circonstance humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506476

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'activité professionnelle invoquée par le requérant ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence d'insertion personnelle et familiale en France ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité, ont été confirmées.

Avocat : SENE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514654

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car M. B... peut justifier de la régularité de son séjour et de son droit au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENE

22 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506015

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 11 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête du 15 mai 2025 irrecevable. Aucun des autres moyens soulevés n'a été examiné en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : SENE

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré le 27 octobre 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer l’intéressée sous astreinte.

Avocat : SENECHAL

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523790

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales du fait de la légalité du refus de séjour, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale.

Avocat : SENECHAL

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312666

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le rejet implicite de la demande fondée sur l'accord franco-algérien, car cette demande, présentée par voie postale, ne constitue pas une demande régulière faisant naître une décision susceptible de recours. S'agissant de la demande fondée sur le CESEDA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale du seul fait de son défaut de motivation, Mme B... n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs dans les formes requises. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E... et M. A... contestant le refus du préfet de l'Isère de modifier ou d'abroger le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) de Saint-Ismier, qui classe leur parcelle en zone violette (risque de chutes de pierres). Le tribunal a estimé que les études produites par les requérants, bien que concluant à un aléa très faible, ne remettaient pas suffisamment en cause l'appréciation du risque retenue par l'administration, compte tenu des marges d'incertitude des modèles. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, jugeant que la situation des parcelles voisines n'était pas comparable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux PPRN.

Avocat : SENEGAS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506595

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur l'annulation et l'injonction car la préfète a délivré une carte de résident de dix ans après l'introduction du recours. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Condamnation de l'État à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SENE

31 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407594

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail du Finistère autorisant le licenciement d’un salarié protégé, confirmée par la ministre du travail. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de l’association ADMR du pays de Quimperlé au titre des frais de justice a été rejetée. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... D..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SENECHAL

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025. La décision retient que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le fond, le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour de six mois a été jugée légale et proportionnée, les conditions des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant remplies.

Avocat : SENE

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : SENECHAL

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512777

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer une carte de séjour temporaire à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis son entrée en France et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SENE

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504512

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme tardive. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 3 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'a été enregistrée que le 28 juin 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'irrecevabilité pour tardiveté, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de l'intéressé, marquées par trois réorientations successives sans aucune validation de semestre, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SENE

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304416

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 décembre 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A... B..., ressortissant libyen. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, un rappel à la loi pour s'être soustrait à un refus d'entrée en 2016, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation repose sur les circonstances particulières de l'espèce, notamment le fait que l'intéressé s'est vu reconnaître la qualité de réfugié en 2018, et sur l'ancienneté du fait reproché (plus de cinq ans). La décision est fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SENE

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513974

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SENECHAL

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre