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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SENEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506015

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 11 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête du 15 mai 2025 irrecevable. Aucun des autres moyens soulevés n'a été examiné en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : SENE

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré le 27 octobre 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer l’intéressée sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENECHAL

18 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523790

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales du fait de la légalité du refus de séjour, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale.

Avocat : SENECHAL

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E... et M. A... contestant le refus du préfet de l'Isère de modifier ou d'abroger le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) de Saint-Ismier, qui classe leur parcelle en zone violette (risque de chutes de pierres). Le tribunal a estimé que les études produites par les requérants, bien que concluant à un aléa très faible, ne remettaient pas suffisamment en cause l'appréciation du risque retenue par l'administration, compte tenu des marges d'incertitude des modèles. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, jugeant que la situation des parcelles voisines n'était pas comparable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux PPRN.

Avocat : SENEGAS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312666

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le rejet implicite de la demande fondée sur l'accord franco-algérien, car cette demande, présentée par voie postale, ne constitue pas une demande régulière faisant naître une décision susceptible de recours. S'agissant de la demande fondée sur le CESEDA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale du seul fait de son défaut de motivation, Mme B... n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs dans les formes requises. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329465

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lineup 7 d’une demande de restitution partielle du crédit d’impôt recherche (CIR) au titre de l’exercice 2022, à hauteur de 40 912 euros. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses de personnel refacturées par la société Iprecise pour la mise à disposition de M. B..., affecté à des opérations de recherche. Le tribunal a jugé que les dépenses de personnel ouvrant droit au CIR, au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts, peuvent inclure les rémunérations versées à un salarié mis à disposition par un tiers, sous réserve de justifier de leur montant et de leur affectation exclusive à la recherche. En l’espèce, la société Lineup 7 a fourni des éléments suffisants, notamment le pacte d’associé et la déclaration de CIR, démontrant que la refacturation correspondait à des prestations de recherche. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de restitution.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515167

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... D..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 8 mai 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SENECHAL

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501272

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2025. La décision retient que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le fond, le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour de six mois a été jugée légale et proportionnée, les conditions des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant remplies.

Avocat : SENE

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518474

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : SENECHAL

20 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407156

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme B..., devenue paraplégique après une opération chirurgicale de l'aorte en 2019, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'anormalité du dommage n'était pas remplie. Il a jugé que le risque de paraplégie, dont la fréquence était estimée entre 5 % et 10 %, ne présentait pas une probabilité faible, excluant ainsi l'application du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504512

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... comme tardive. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Finistère refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté, notifié le 3 mai 2024, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n'a été enregistrée que le 28 juin 2025, soit au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc l'irrecevabilité pour tardiveté, sans examen des moyens de fond.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512333

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une nouvelle expertise médicale sur sa prise en charge à l'hôpital de la Croix-Rousse pour un diabète et une infection au Covid-19. La requérante contestait le rapport d'expertise établi dans le cadre de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation (CRCI), le jugeant incomplet et non contradictoire. Le tribunal a estimé que les éléments du rapport existant pourront être discutés devant le juge du fond et que la requérante n'a pas démontré l'utilité d'une nouvelle expertise, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

9 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de l'intéressé, marquées par trois réorientations successives sans aucune validation de semestre, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SENE

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310496

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête des consorts D... contre le centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) et l'ONIAM, relative au décès de leur fille Alia des suites d'une infection nosocomiale à coqueluche maligne. Le tribunal a jugé que la responsabilité du CHSF était engagée pour un retard fautif de diagnostic de la coqueluche, ayant fait perdre à l'enfant une chance d'éviter le décès, évaluée à 5 %. En revanche, il a estimé que les infections sur cathéters à staphylocoque épidermidis étaient inévitables compte tenu de l'état de prématurité d'Alia, constituant une cause étrangère exonérant l'hôpital. Le tribunal a également écarté la responsabilité de l'ONIAM, faute de preuve d'un lien direct entre l'infection nosocomiale à coqueluche et la prise en charge hospitalière. En conséquence, le CHSF a été condamné à verser aux requérants la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices, incluant les souffrances endurées par l'enfant et le préjudice d'affection, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304416

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 décembre 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A... B..., ressortissant libyen. Le tribunal juge que le motif retenu par le ministre, un rappel à la loi pour s'être soustrait à un refus d'entrée en 2016, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette appréciation repose sur les circonstances particulières de l'espèce, notamment le fait que l'intéressé s'est vu reconnaître la qualité de réfugié en 2018, et sur l'ancienneté du fait reproché (plus de cinq ans). La décision est fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SENE

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513974

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SENECHAL

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304951

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de la préfecture du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous ne constitue pas une "demande" de titre de séjour au sens des articles L. 231-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, de sorte que le silence gardé par l'administration ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible d'être attaquée. Il a rappelé que si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, l'absence de réponse à une telle sollicitation n'ouvre pas la voie du recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite.

Avocat : SENECHAL

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511796

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 15 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans pour autant prévenir un péril grave, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la demande d'injonction et d'astreinte a été rejetée.

Avocat : SENE

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507704

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 septembre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas délivré le certificat de résidence algérien mention "salarié" à M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution dans un délai de 15 jours. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SENE

16 septembre 2025• 4ème chambre