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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412387

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société AB Science, qui demandait le remboursement partiel de crédits d'impôt recherche (CIR) pour les années 2020, 2021 et 2022. La société contestait le refus de l'administration fiscale d'inclure certaines dépenses dans l'assiette du CIR, notamment pour des projets de recherche, des frais de personnel et de sous-traitance. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 244 quater B du code général des impôts, en estimant que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles ou n'étaient pas suffisamment justifiées. Les demandes de remboursement et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405861

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne du 15 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de sa condamnation à cinq ans d’emprisonnement pour agression sexuelle incestueuse sur mineur. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENECHAL

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la requête en annulation, nécessaire pour examiner la demande de suspension, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 21 février 2025 sans que Mme B... justifie d’un recours dans le délai de deux mois. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a pas été examinée, et l’ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SENECHAL

1 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505294

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté du préfet du Morbihan lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la situation familiale invoquée, liée à la garde de son petit-fils, ne constituait ni une circonstance humanitaire ni un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

28 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05003

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506476

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'activité professionnelle invoquée par le requérant ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence d'insertion personnelle et familiale en France ne justifiait pas une admission au séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité, ont été confirmées.

Avocat : SENE

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514654

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car M. B... peut justifier de la régularité de son séjour et de son droit au travail pendant trois mois après l'expiration de son titre, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENE

22 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506015

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté, notifié le 11 avril 2025, mentionnait les voies et délais de recours, rendant la requête du 15 mai 2025 irrecevable. Aucun des autres moyens soulevés n'a été examiné en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : SENE

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour « salarié » avait expiré le 27 octobre 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure, n’ayant pu obtenir de rendez-vous malgré ses démarches en ligne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rappelant l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer l’intéressée sous astreinte.

Avocat : SENECHAL

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115841

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Capital Group, agissant pour le fonds American Funds Fundamental Investors, d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 1 431 825 euros prélevées sur des dividendes de source française distribués en 2012. Par un acte enregistré le 9 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512868

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds américain BlackRock Health Sciences Trust d’une demande de restitution de retenues à la source de 17 603,80 euros prélevées sur des dividendes français en 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a partiellement restitué 17 467,32 euros. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523790

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales du fait de la légalité du refus de séjour, ne portent pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale.

Avocat : SENECHAL

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE

13 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E... et M. A... contestant le refus du préfet de l'Isère de modifier ou d'abroger le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) de Saint-Ismier, qui classe leur parcelle en zone violette (risque de chutes de pierres). Le tribunal a estimé que les études produites par les requérants, bien que concluant à un aléa très faible, ne remettaient pas suffisamment en cause l'appréciation du risque retenue par l'administration, compte tenu des marges d'incertitude des modèles. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, jugeant que la situation des parcelles voisines n'était pas comparable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux PPRN.

Avocat : SENEGAS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312666

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le rejet implicite de la demande fondée sur l'accord franco-algérien, car cette demande, présentée par voie postale, ne constitue pas une demande régulière faisant naître une décision susceptible de recours. S'agissant de la demande fondée sur le CESEDA, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale du seul fait de son défaut de motivation, Mme B... n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs dans les formes requises. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENECHAL

6 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329465

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Lineup 7 d’une demande de restitution partielle du crédit d’impôt recherche (CIR) au titre de l’exercice 2022, à hauteur de 40 912 euros. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses de personnel refacturées par la société Iprecise pour la mise à disposition de M. B..., affecté à des opérations de recherche. Le tribunal a jugé que les dépenses de personnel ouvrant droit au CIR, au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts, peuvent inclure les rémunérations versées à un salarié mis à disposition par un tiers, sous réserve de justifier de leur montant et de leur affectation exclusive à la recherche. En l’espèce, la société Lineup 7 a fourni des éléments suffisants, notamment le pacte d’associé et la déclaration de CIR, démontrant que la refacturation correspondait à des prestations de recherche. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande de restitution.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524091

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AB Science d’une demande de substitution de garantie, portant sur le crédit d’impôt recherche (CIR) 2024, pour le recouvrement d’une créance fiscale de 1 067 036 euros. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND (SELAS)

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402894

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple du fonds Washington Mutual Inversors Fund, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de source française pour l'année 2021, à hauteur de 419 693,21 euros. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds MFS Series Trust VI – MFS Global Total Return Fund d’une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes français pour l’année 2015, à hauteur de 35 056,45 euros. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506595

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur l'annulation et l'injonction car la préfète a délivré une carte de résident de dix ans après l'introduction du recours. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Condamnation de l'État à verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SENE

31 octobre 2025