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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 713

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SENEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 juin 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SENE

1 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507384

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la société B.B.M., exploitant l'hôtel-restaurant "Le Caribou", contre un arrêté du maire de Villard-sur-Doron du 11 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que la société justifiait par l'impact financier immédiat de la fermeture en pleine saison estivale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la fermeture avait été prononcée avant l'avis de la commission de sécurité et sans mise en demeure préalable, soulevant des questions sur le respect des articles L. 143 et R. 143-5 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les pouvoirs de police du maire fondés sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JASTRZEB-SENELAS

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521945

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé suspension de l'association AAVIC TEAM, qui demandait la suspension des autorisations de mise sur le marché des vaccins COVID-19 à ARN messager. Le juge des référés se déclare incompétent, estimant que la mesure sollicitée, ayant une portée nationale, relève de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette l'ensemble des conclusions de la requête sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : SENET

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521621

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-suspension de l'association AAVIC Team, qui demandait d'enjoindre à l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) de renforcer la pharmacovigilance des vaccins anti-Covid et de réévaluer leurs autorisations de mise sur le marché. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, ayant une portée nationale, relevaient de la compétence du Conseil d'État en premier et dernier ressort en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il a décliné la compétence du tribunal et rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SENET

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521924

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par l'association AAVIC TEAM d'une demande d'annulation du refus implicite de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) de saisir l'Agence européenne des médicaments pour réévaluer les autorisations des vaccins à ARN messager contre la Covid-19, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le siège de l'ANSM est situé à Saint-Denis (93), relevant de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction sans examiner le fond du litige.

Avocat : SENET

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514007

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l'association AAVIC Team, qui demandait des injonctions à l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) pour exploiter des données sur les effets indésirables des vaccins. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable car elle n'était dirigée contre aucune décision administrative préalable, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 911-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : SENET

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521268

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association AAVIC Team. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre à l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) de mettre en place une surveillance post-vaccinale incluant la détection de la protéine Spike. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que la demande, visant à obtenir une décision réglementaire de l'ANSM, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d'État en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SENET

25 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404303

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, au vu des éléments produits (attestations, constatations des gendarmes, activité professionnelle itinérante). Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENE MAMADOU

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500964

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté préfectoral. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas méconnu l'article 9 de la convention franco-sénégalaise en refusant le renouvellement, après avoir constaté que l'intéressé ne justifiait pas de la poursuite effective et sérieuse de ses études. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SENE

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508245

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme C épouse A par la préfète du Rhône. En cours d’instance, l’administration a délivré à la requérante une attestation de prolongation d’instruction et un rendez-vous, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Mme C épouse A au titre des frais de justice.

Avocat : SENE

15 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508246

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de carte de résident, afin de pouvoir se rendre à l'enterrement de son frère à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B conserve son droit au séjour jusqu'au 28 août 2025 malgré l'expiration de son titre. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SENE

15 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512054

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré l’expiration de son précédent titre et son contrat de travail. L’ordonnance a été rendue le 15 juillet 2025 par le juge des référés P. Le Garzic.

Avocat : SENECHAL

15 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413125

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans obtenu en tant que conjoint de Français, suite à son divorce. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le retrait était légal car le titre avait été obtenu par fraude, la communauté de vie ayant cessé avant sa délivrance. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour six mois ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SENE

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407130

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône refusant de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENE

4 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506015

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : SENEGAS

26 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507834

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d'extrême précarité ou une suspension effective de son contrat de travail. La solution retenue repose sur l'absence d'urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, sans préjudice d'un éventuel recours sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.

Avocat : SENE

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait l'arrêté du président de Grenoble Alpes Métropole refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 3 octobre 2022. La juridiction a écarté les moyens de procédure, estimant que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du comité médical et que Mme B n'avait pas sollicité l'audition de son médecin traitant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni dans l'exercice des fonctions, et a donc validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et 7 et 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel le président de Grenoble Alpes Métropole a licencié Mme B, adjointe administrative territoriale stagiaire, en cours de stage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas expressément les motifs du licenciement et se contentait de renvoyer à des rapports non joints, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la métropole de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné cette dernière à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300865

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un rendez-vous pour solliciter un titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister de sa requête par un acte enregistré le 28 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 24 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SENECHAL

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, directrice des services techniques, qui contestait le refus de la communauté de communes Les versants d'Aime de reconnaître un accident de service survenu le 21 mars 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant que l'expertise médicale avait été réalisée par un médecin en situation de conflit d'intérêts et que son employeur avait eu accès à des informations médicales confidentielles. Le tribunal a jugé que l'impartialité du médecin agréé n'était pas remise en cause et qu'aucun élément ne démontrait que l'employeur avait eu connaissance des motifs médicaux de l'expertise. La décision a été rendue sur le fondement du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'article R. 4127-107 du code de la santé publique.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre