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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENOEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605753

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une demande de suspension d'urgence d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le juge des référés constate que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. L'ordonnance est donc rendue en application de la procédure de rejet manifeste prévue à l'article L. 522-3.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

7 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603068

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension du refus d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la situation irrégulière de la requérante, bien que préjudiciable, ne présente pas le caractère de gravité et d'immédiateté requis. Le tribunal ne se prononce donc pas sur le sérieux des moyens de légalité soulevés, notamment au regard de l'accord franco-indien de 2018 et de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, qui est la juridiction compétente.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

24 mars 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01328

Avocat : SENOUCI BEREKSI

23 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509542

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant, dont le contrat de travail avait pris fin, ne justifiait plus d'une situation régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 mars 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600659

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre à la préfète de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602926

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN LUCIE

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514337

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction. Il rejette par conséquent sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

12 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti l'injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601012

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions aux fins d'injonction sous astreinte et de remboursement de frais (article L. 761-1 CJA) sont également écartées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502817

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le requérant, de nationalité tunisienne, ne satisfait pas à la condition d'entrée régulière sur le territoire français prévue par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que le refus ne constitue pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée de présence et de l'absence d'enfant commun.

Avocat : SENOCAK

27 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600335

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête en référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA) relatif aux conditions de la suspension, et l'article L. 522-3 du CJA permettant le rejet lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence. Le juge considère que la requérante, entrée en France en 2016 et ayant attendu sept ans pour engager des démarches, ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

24 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507717

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant malien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant n'ayant pas reçu ce document malgré une demande complète, ce qui compromettait ses activités sportives et étudiantes. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512700

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré une décision favorable à la demande de renouvellement le 29 janvier 2026. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d’instance sont rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

19 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601850

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans le réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le retard de onze jours de la préfecture, au regard des diligences accomplies, ne justifie pas la condamnation de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui laissent une marge d'appréciation au juge pour moduler ou supprimer une astreinte provisoire.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la présomption applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

3 février 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600037

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté sa demande tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'exécuter une ordonnance du 26 juin 2025 condamnant l'État à lui verser 500 euros. Le juge a estimé que l'inexécution de cette ordonnance n'était pas établie, dès lors que la préfète avait sollicité des pièces nécessaires au versement, que la requérante n'avait pas fournies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

2 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600576

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... afin d'assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 29 septembre 2025 qui enjoignait au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, le juge des référés a modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de sept jours pour le réexamen, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 720 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506960

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples infractions et de l'absence de liens familiaux et d'insertion professionnelle établis en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour « visiteur » de M. A..., ressortissant chinois. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer un document provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

26 janvier 2026