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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SERGENTEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Castelnau-Valence refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le règlement du lotissement « Devaux », sur lequel se fonde le refus, n'était pas caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute de couverture par un plan local d'urbanisme et en raison du délai de dix ans non écoulé depuis l'autorisation de lotir. La solution retenue écarte le moyen d'erreur de droit invoqué par le requérant.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen en considérant le requérant comme célibataire, faute de preuves suffisantes de sa vie familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

SERGENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502365

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante canadienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile le 18 novembre 2024 et le recours n'ayant été introduit que le 1er avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 421-5 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502366

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à domicile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté ne constituait pas un détournement de pouvoir ni une violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au mariage), et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la même Convention (droit à la vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'administration n'a commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERGENT

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502047

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France de cinq ans et de la présence de ses trois enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501560

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux en affirmant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... démontrait une présence habituelle en France depuis plus de 24 ans et avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Cette décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage durable de sa vie privée et familiale en France. L'arrêté a donc été annulé, en application des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne portant pas refus de titre. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l’interdiction de retour ont été rejetés, confirmant la légalité de l’arrêté.

Avocat : SERGENT

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante, ressortissante algérienne, sollicitait un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la condition de régularité du séjour n'était pas remplie lors de la demande. Il a également jugé que Mme C... ne justifiait pas être à la charge de son fils, en raison de virements irréguliers et de ses propres revenus de retraite. La décision s'appuie notamment sur l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SERGENT

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405159

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 mars 2024 renouvelant son assignation à résidence pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et de l'absence de perspective de régularisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406404

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé de M. B..., ressortissant russe. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500764

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502063

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 octobre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignent à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant l'assignation à résidence en l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503517

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ce malgré la délivrance de récépissés postérieurs. La solution retenue confirme l’existence d’une décision implicite attaquable, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506685

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de délivrer à M. B C un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré le dépôt d'un dossier complet le 5 août 2025, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit à l'éducation de l'intéressé, étudiant inscrit à l'université. L'urgence a été caractérisée par l'impossibilité pour M. C de finaliser son inscription universitaire et par sa situation de précarité administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500577

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour "salarié", puis contre l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500578

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401174

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A B, qui contestait d'abord le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de séjour "salarié", puis l'arrêté du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Il a estimé que le refus de titre de séjour était justifié, notamment au regard des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406258

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et n'a pas examiné le fond du litige.

Avocat : SERGENT

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202433

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Infinim Provence d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-de-Provence du 7 février 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. En cours d’instance, la commune a indiqué revenir sur sa décision de préemption. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP DELRAN - SERGENT

4 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a retiré la décision contestée et accordé à Mme B la somme de 1 500 euros demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

20 août 2025