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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SERGENTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505068

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de renouveler son titre de séjour "étudiant" et la clôture de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SERGENT

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505495

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, rejette la requête de Mme B. La condition d’urgence n’est pas établie, car la requérante, entrée en France avec un visa long séjour expiré, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Le juge rappelle que l’urgence n’est présumée qu’en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

SERGENT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505498

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré ses liens familiaux en France et l’état de santé de son fils au Québec. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SERGENT

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502679

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etude et Conseil Assurances. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Office public Habitat du Gard pour un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage, en invoquant notamment une insuffisance de motivation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle prévoyait une réunion de lancement en distanciel, contrairement à l'exigence de présentiel clairement stipulée au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), et que cette irrégularité n'était pas régularisable dans le cadre d'une procédure adaptée. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée, et les conclusions tendant à la suspension de la signature du contrat ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D G, ses enfants et Mme E G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale invoquée durait depuis plusieurs années et que les circonstances liées à la situation en Afghanistan, bien que préoccupantes, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension dans le cadre de cette procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SERGENT

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500380

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la demande de titre de séjour pour raison de santé, déposée via l'ANEF, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de son dépôt ni de son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500374

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'indisponibilité de son traitement au Brésil, que sa vie privée et familiale n'était pas méconnue, et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 425-9, L. 612-6 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504667

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant un titre de séjour à Mme A C, mère d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contesté la décision plus d’un an après sa naissance et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de récépissé et de titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire.

Avocat : SERGENT

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501908

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : SERGENT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504085

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré sa résidence en France depuis 2012. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle.

Avocat : SERGENT

23 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation du requérant relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, procédant à une substitution de base légale. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait ou de défaut d'examen, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SERGENT

13 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403014

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prononcée le 5 janvier 2023. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SERGENT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant ukrainien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code, en exigeant un passeport en cours de validité alors que M. A pouvait justifier de son identité et de sa nationalité par d'autres documents, compte tenu de son impossibilité d'obtenir un nouveau passeport en raison de la situation géopolitique en Ukraine. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SERGENT

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406528

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief lorsque les pièces exigées par l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et son annexe 10 font défaut. En l’espèce, M. B n’a pas produit de passeport en cours de validité ni un justificatif de nationalité suffisant, malgré les circonstances invoquées liées au conflit en Ukraine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SERGENT

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SERGENT

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503258

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, sa situation relevant d'un premier refus de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401495

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant à M. E, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal juge que M. E remplit les conditions de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu’il justifie être le père d’une enfant française, exercer l’autorité parentale et subvenir à ses besoins. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité et une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SERGENT

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502990

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, alors qu'il résidait en France depuis 2006 sans avoir sollicité de régularisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité invoqués.

Avocat : SERGENT

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502700

Avocat : SERGENT

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502609

Avocat : SERGENT

18 avril 2025