LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SERREEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502052

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 122-2 du code de l’environnement par plusieurs associations environnementales. Elles contestaient l’arrêté préfectoral du 28 avril 2025 autorisant la Société des Eaux de Volvic à prélever de l’eau pour l’embouteillage et la consommation humaine, en soutenant que ce projet aurait dû faire l’objet d’une évaluation environnementale préalable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les modifications apportées par l’arrêté n’étaient pas substantielles au sens de l’article R. 181-46 du code de l’environnement et que les éléments fournis ne démontraient pas d’incidences notables sur l’environnement justifiant une telle évaluation. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : KOEHLER-MAGNE SERRES

6 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02744

Avocat : SCP SERRE - ODIN - EMMANUELLI

17 juillet 2025• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303515

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2017, suite à la cession de bouteilles de vin. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 6 272 euros, l'administration ayant admis que six bouteilles étaient des objets de collection et prononcé un dégrèvement. Il a rejeté les conclusions en annulation de la proposition de rectification et de la décision de rejet de la réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition et ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401111

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et Mme C D contestant le refus de visa long séjour pour études opposé à Mme E F A. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que la commission avait pu à bon droit se fonder sur le défaut de sérieux et de cohérence du projet d'études, motif substitué en défense par le ministre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

24 juin 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500069

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Vias concernant les malfaçons et désordres affectant la salle de spectacles du théâtre de l'Ardaillon. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités encourues, sans préjuger du fond du droit. Plusieurs parties, dont des sociétés et leurs assureurs, ont formulé des protestations et réserves, mais le juge a fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

13 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404894

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par l’Établissement public du Parc national des Cévennes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une mesure d’expertise. Celle-ci vise à déterminer les causes des désordres survenus lors de la construction des réserves de l’écomusée du Mont Lozère, notamment l’effondrement d’un mur de soutènement en pierres sèches lors d’une livraison de béton le 20 décembre 2023. La solution retenue est l’organisation d’une expertise, à laquelle la plupart des parties ne s’opposent pas, afin de permettre l’engagement d’éventuelles actions en responsabilité contractuelle et délictuelle.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

5 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505293

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une privation du droit à l’assistance d’un avocat, une erreur manifeste d’appréciation et une demande d’éloignement vers l’Italie. Le tribunal a écarté ces moyens, faute de preuves suffisantes, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308511

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a relevé que M. A faisait l'objet d'une interdiction définitive du territoire français, non levée à la date de la décision, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision fixant le pays de renvoi a également été rejetée, faute de moyens spécifiques.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de trois ans et inscription au SIS. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision de refus de délai de départ volontaire n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. C ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes. Enfin, la durée de l'interdiction de retour de trois ans a été jugée proportionnée, le requérant ne justifiant pas de circonstances humanitaires particulières, et la décision a été prise en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TEYSSERRE-ORION

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500136

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 6-2) ni de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, faute d'illégalité du refus de séjour sous-jacent. La solution retenue s'appuie sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302839

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les conditions de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un mariage de trois ans avec une ressortissante française. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. Diop, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui renouveler sa prise en charge. Le juge a examiné la demande de suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie ou qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502557

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Le Bousquet-d'Orb sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres menaçant un immeuble situé au 10, avenue Lyon Caen, et les propriétés voisines, en raison d'un risque d'effondrement. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : SERRE

9 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202286

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206019

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406237

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

7 mars 2025• 13ème chambre, référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403288

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

3 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400403

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 mars 2025• 10ème chambre