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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

82 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

82

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SGROEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503564

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cet arrêté, notamment au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, fondés sur la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus comme rendant la mesure illégale.

Avocat : SGRO

19 mars 2026• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210066

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle a été remplacée par la décision explicite du ministre de l'intérieur du 23 juin 2022, conformément à l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Concernant la décision ministérielle, le tribunal a estimé que l'administration avait légalement pu, en se fondant sur l'article 21-27 du code civil, ajourner la demande au motif que le requérant avait aidé au séjour irrégulier de son épouse, sans que cela ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SGRO

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600100

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les mesures d'éloignement connexes étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SGRO

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 10 juin 2025, fondée sur le non-respect d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SGRO

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502114

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que sa situation personnelle et familiale ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : SGRO

3 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501969

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant géorgien, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de forme, la décision implicite ne pouvant comporter de signature. Il a également écarté les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SGRO

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503660

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 8 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa vie familiale en France et de l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement personnel de l'intéressé constituait une menace suffisamment grave pour justifier la mesure d'éloignement, et que la décision était proportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA transposant la directive 2004/38/CE.

Avocat : SGRO

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502902

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal, qui a examiné l’ensemble des moyens, est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SGRO

28 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503637

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C..., ressortissante colombienne et espagnole, contre la décision du préfet du Nord du 13 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que la procédure contradictoire n’avait pas été respectée, la requérante n’ayant pas été mise à même de présenter ses observations avant l’édiction de la mesure. Cette solution s’appuie sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SGRO

25 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503638

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 12 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision fondée sur le défaut d'entrée régulière et le maintien irrégulier après expiration du visa. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, estimant que le requérant présentait un risque de fuite et que son comportement, notamment l'usage de faux documents pour travailler, constituait une menace pour l'ordre public. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SGRO

25 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503585

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait sa grossesse et la présence régulière de son époux en France pour que le préfet applique la clause discrétionnaire de l'article 17-1 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a jugé que cette clause est une faculté discrétionnaire et non un droit, et que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir une erreur manifeste d'appréciation du préfet. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SGRO

24 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502279

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... épouse B... et de M. B..., qui contestaient les arrêtés du 16 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SGRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502277

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme D... épouse B... et de M. B..., qui contestaient les arrêtés du 16 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SGRO

21 octobre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501753

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’erreur de droit et de violation des articles L. 423-23, L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, estimant que la préfète avait légalement justifié sa décision. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SGRO

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302349

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident subi par un professeur. Le tribunal retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé le médecin du travail de la réunion du conseil médical départemental, en méconnaissance de l'article 14 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SGRO

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501410

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'arrêté étant signé par la préfète régulièrement nommée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français, en raison de l'illégalité du refus de titre de séjour, était infondé.

Avocat : SGRO

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501882

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du 2 juin 2025 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et un arrêté de la préfète des Vosges l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’exception de tardiveté soulevée par la préfète, estimant que la notification des décisions n’avait pas été régulière faute d’interprète en langue turque. Sur le fond, le juge a annulé l’obligation de quitter le territoire, au motif que la préfète aurait dû, avant d’édicter cette mesure, saisir le collège de médecins de l’Office français de l’immigration et de l’intégration pour évaluer l’état de santé de M. A, en application des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence

Avocat : SGRO

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501933

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme A et de plusieurs associations tendant à la suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône interdisant l'usage ostentatoire du drapeau palestinien était devenue sans objet. Cette situation résultait d'une ordonnance du 4 juin 2025 ayant déjà suspendu l'exécution de ce même arrêté. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SGRO CHRISTOPHE

5 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400169

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur clôturant son dossier de titre de séjour. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a maintenu que sa demande de frais de justice, sans confirmer ses conclusions principales. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SGRO

21 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300853

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle expresse du 7 avril 2023 s'était substituée à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens tirés de vices propres à ces actes antérieurs. Il a également écarté le moyen relatif au défaut de communication des motifs, au motif qu'une décision expresse postérieure se substitue à la décision implicite. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SGRO

20 mai 2025• 1ère Chambre