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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501919

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal rejette les conclusions accessoires, confirmant la légalité de l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504264

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance des droits à l’information (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013), estimant la procédure régulière. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en n’appliquant pas la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, l’état de santé et la présence familiale en France ne justifiant pas une dérogation. En conséquence, l’arrêté de transfert et l’assignation à résidence ont été validés sur le fondement des règlements européens et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504225

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. C..., de nationalité congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence de la signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504283

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. La décision a été jugée insuffisamment motivée car elle n'indiquait pas le pays dans lequel l'intéressé aurait précédemment obtenu une protection internationale, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis M. C... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 novembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502484

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence de liens stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, du délai de départ, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502486

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressée de justifier de liens stables et anciens en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501219

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 21 mars 2025 du préfet de Saône-et-Loire lui retirant son titre de séjour, l'expulsant et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, jugeant que le lieu de résidence de l'intéressé en Saône-et-Loire à la date de la décision rendait le tribunal de Dijon compétent. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par M. C..., notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502339

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son assignation à résidence pour un an prise par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal écarte l'exception d'illégalité de la décision d'expulsion sous-jacente, rejette le moyen d'incompétence de la signataire, et juge la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il estime également que les contraintes de pointage ne constituent pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal admet seulement l'intéressé au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503806

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal constate que le requérant réside à Paris et n'est ni assigné à résidence, ni retenu, ni détenu. En application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 900-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinés à l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

13 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501806

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, cette décision étant superfétatoire en l'absence de demande de titre sur un autre fondement. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant ne démontrant pas de risques personnels et actuels contraires à l'article 3 de la même Convention.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte d'Or du 6 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a relevé que, bien que le refus de renouvellement présume en principe l'urgence, la requérante avait introduit sa demande de suspension le 14 octobre 2025, soit plus de quatre mois après l'arrêté contesté et le dépôt de son recours au fond, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai. En conséquence, l'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

5 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503915

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans mention « réfugié » opposée à M. B..., ressortissant russe reconnu réfugié le 12 mars 2025. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation imminente de logement et de moyens de subsistance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ouvrent droit à ce titre. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503760

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A... C... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne pouvait légalement être fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté la demande de substitution de motifs du préfet. Par voie de conséquence, l'arrêté du 1er octobre 2025 portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503772

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bulgare, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement des ressortissants de l’Union européenne.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503580

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant afghan, soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501238

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement était légale, M. D... ne pouvant se prévaloir d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 septembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion prise sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304619

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour exceptionnel. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime que l'intéressé, malgré sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et son insertion professionnelle, ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SI HASSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403632

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 septembre 2025• 1ère chambre