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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

243 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

243

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503128

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503098

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge que les moyens soulevés contre l’arrêté de transfert, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503099

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requête n° 2503114 a été jugée irrecevable car tardive, et les moyens soulevés dans la requête n° 2503099, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ukrainienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement, devenue définitive, et celui relatif à l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur de fait ou de droit. Il a jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base d'un faisceau d'indices, que M. A était majeur, et qu'ainsi les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs ne lui étaient pas applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502593

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que l'intéressée avait été informée des modalités de refus en anglais. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que la décision avait pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502629

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur la gravité et la récurrence des condamnations pénales de l'intéressé, justifiant la mesure d'expulsion.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B A, ressortissante soudanaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a substitué la base légale de la décision attaquée, estimant qu'elle relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus pour refus d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (cessation). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la vulnérabilité de la requérante liée à sa grossesse, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502531

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. A, ressortissant bulgare condamné à dix ans d'emprisonnement pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car malgré une réduction de peine, la date de libération de l'intéressé restait fixée, ne permettant pas un éloignement à bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501087

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la même Convention, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502388

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire assignant à résidence un ressortissant afghan dans l'attente de son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré en quoi les contraintes de l'assignation aggravaient sa situation personnelle de précarité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403599

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants bangladais, contestant le refus de titre de séjour révélé par un courriel du 2 juillet 2024. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402944

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500903

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne l'a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de procédure (convocation et composition de la commission d'expulsion) et de motivation, et a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation définitive pour viol. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale par voie de conséquence. Les articles L. 631-1, L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402958

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d’Or sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable, ce qui rendait son recours introduit plus d’un an après la naissance de cette décision irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 22 et 23 mai 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant le vice d'incompétence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501719

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 12 septembre 2023 lui notifiant une sortie de son lieu d’hébergement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée et le recours introduit le 14 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS