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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

264 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

264

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402958

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d’Or sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable, ce qui rendait son recours introduit plus d’un an après la naissance de cette décision irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501796

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de remettre à M. A, ressortissant ukrainien réfugié, le titre de voyage qui lui avait été accordé le 28 mars 2024. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté sa propre décision depuis près de quinze mois, ce qui constituait une atteinte grave et urgente à la liberté d'aller et venir du requérant, celui-ci ayant prévu un voyage en Espagne. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les articles L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

12 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 22 et 23 mai 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant le vice d'incompétence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501719

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 12 septembre 2023 lui notifiant une sortie de son lieu d’hébergement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée et le recours introduit le 14 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501720

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-10, L. 551-15, R. 551-17 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501251

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’accord franco-algérien, compte tenu de l’entrée irrégulière et récente de l’intéressé et de l’absence de vie familiale stable établie en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500274

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 obligeant un ressortissant canadien à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public résultant de faits de viol en réunion, mais le préfet n'a pas établi la matérialité de ces faits à la date de l'arrêté, se basant uniquement sur un placement en garde à vue. En conséquence, l'ensemble des décisions (OQTF, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) sont annulées pour défaut de base légale. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public ou l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

13 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402435

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 30 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé à M. E, ressortissant algérien, le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. E insuffisantes, alors que son revenu mensuel moyen (1 357,19 €) était supérieur au SMIC sur la période de référence. Cette solution s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501262

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident permanent. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a justifié de la remise effective du titre à l'intéressé. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403765

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour, abrogeant son attestation d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401477

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501201

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant nigérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert n'était pas entaché d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la remise de l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était établie, et que l'entretien individuel avait été mené conformément à l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que l'accord explicite des autorités espagnoles avait été recueilli et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501208

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501202

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature, et estime que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003 ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403830

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant angolais, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et des mesures d’éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501085

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 par lesquels la préfète de la Nièvre l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et l’a assigné à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de fait et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01100

Avocat : SI HASSEN

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403445

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401715

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre