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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402435

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision du 30 mai 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a refusé à M. E, ressortissant algérien, le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. E insuffisantes, alors que son revenu mensuel moyen (1 357,19 €) était supérieur au SMIC sur la période de référence. Cette solution s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501262

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant marocain, afin d'obtenir la délivrance de sa carte de résident permanent. En cours d'instance, le préfet de la Côte-d'Or a justifié de la remise effective du titre à l'intéressé. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403765

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante vénézuélienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant le séjour, abrogeant son attestation d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail faute de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401477

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d'Or a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant nigérian. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 avril 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501208

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle énonçait clairement les motifs de droit et de fait. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501202

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le préfet ayant délégué sa signature, et estime que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003 ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403830

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant angolais, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation irrégulière du requérant et des mesures d’éloignement antérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501201

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant nigérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert n'était pas entaché d'incompétence, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la remise de l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 était établie, et que l'entretien individuel avait été mené conformément à l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que l'accord explicite des autorités espagnoles avait été recueilli et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501085

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 par lesquels la préfète de la Nièvre l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et l’a assigné à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de fait et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01100

Avocat : SI HASSEN

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403445

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre pour raisons médicales. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été validées, les moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la directrice territoriale régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le rétablissement, en application des articles L. 551-16 et D. 553-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500010

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B F, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens anciens et stables en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500011

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) rejette la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision d'éloignement ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de liens anciens et stables en France) ni l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme F, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500001

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile, abrogeant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant des liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été validée, le requérant n'apportant pas la preuve de risques réels de persécution au sens de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401896

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de M. D ne nécessitait plus une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400463

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature valable. Sur le fond, il a estimé que Mme D, ayant été déclarée en fuite en 2020 pour non-respect d'une assignation à résidence, ne justifiait pas de raisons suffisantes pour obtenir le rétablissement des conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500776

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404049

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de ses attaches conservées au Sénégal, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 mars 2025• 1ère chambre