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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SIDI-AISSAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512579

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ensemble des éléments démontrant l'insertion professionnelle et sociale stable du requérant, notamment son CDI, son ancienneté dans un secteur en tension, et son intégration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SIDI-AISSA

19 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513987

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à M. A..., un ressortissant turc. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration du requérant, de son parcours cohérent d'études puis d'emploi en CDI, de ses fortes attaches familiales en France, notamment avec une sœur handicapée, et de l'absence de liens dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur le respect du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIDI-AISSA

13 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501589

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et résulte d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître ses droits de la défense ni violer l'article 8 de la CEDH ou l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513739

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux stables et anciens du requérant en France, constituant une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SIDI-AISSA

19 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508216

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle, motivé par une condamnation pour agression sexuelle sur mineur, était légal et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et considère que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas méconnu au regard de la gravité des faits.

Avocat : SIDI-AISSA

12 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512302

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet des Yvelines est suffisamment motivée et procède d'un examen approprié de la situation personnelle du requérant, un ressortissant sénégalais. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : SIDI-AISSA

2 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401185

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'était pas tenu d'examiner son droit au séjour au titre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a également jugé que la présence en France depuis huit ans et l'absence de preuve d'insertion professionnelle ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour, d'autant que l'intéressé avait conservé des attaches familiales dans son pays d'origine. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508357

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête dirigée contre la décision implicite de rejet, celle-ci ayant été remplacée par une décision expresse. Il a ensuite rejeté les conclusions en annulation de l'arrêté du 18 août 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., sans faire droit à ses conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : SIDI-AISSA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511213

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SIDI-AISSA

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512003

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. M. A... justifiait en effet d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans et d'une insertion professionnelle stable comme ouvrier paysagiste depuis 2018.

Avocat : SIDI-AISSA

23 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507437

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation personnelle (célibataire sans enfant) et de son absence de droit au séjour. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le risque de soustraction était établi, car M. B. ne justifiait pas d'une entrée régulière et s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507426

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition nécessaire pour bénéficier des stipulations de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et que l'interdiction de retour était proportionnée. Les autres moyens, tirés de l'illégalité du refus de titre et de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : SIDI-AISSA

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506878

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de sa durée de présence et de ses liens familiaux. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en se fondant notamment sur les dispositions de la loi du 26 janvier 2024 relative à l'immigration.

Avocat : SIDI-AISSA

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402865

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour contester un refus de titre de séjour (requête n°2402865) et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour de cinq ans (requête n°2506067). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a joint les deux requêtes pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les visas mentionnent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SIDI-AISSA

20 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante à un rendez-vous le 24 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejetant par ailleurs la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SIDI-AISSA

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505311

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré avoir saisi le collège de médecins de l'OFII pour avis, comme l'exigent les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence.

Avocat : SIDI-AISSA

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505706

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et ne démontrait pas une insertion professionnelle stable et ancienne. Enfin, le tribunal a confirmé la légalité du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du même code.

Avocat : SIDI-AISSA

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507160

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la simple demande de rendez-vous pour un titre de séjour n'affectait pas la légalité de la décision fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SIDI-AISSA

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation et n'était pas tenu d'exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute d'éléments probants fournis par le requérant. Enfin, le tribunal constate que l'arrêté ne comporte aucune interdiction de retour, rendant inopérants les moyens dirigés contre une telle décision.

Avocat : SIDI-AISSA

23 septembre 2025• 4ème chambre