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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

117 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

117

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIDI-AISSAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506878

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de sa durée de présence et de ses liens familiaux. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en se fondant notamment sur les dispositions de la loi du 26 janvier 2024 relative à l'immigration.

Avocat : SIDI-AISSA

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402865

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour contester un refus de titre de séjour (requête n°2402865) et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour de cinq ans (requête n°2506067). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Le tribunal a joint les deux requêtes pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les visas mentionnent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIDI-AISSA

20 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante à un rendez-vous le 24 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, rejetant par ailleurs la demande au titre des frais de justice.

Avocat : SIDI-AISSA

10 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505311

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet des Yvelines refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré avoir saisi le collège de médecins de l'OFII pour avis, comme l'exigent les articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence.

Avocat : SIDI-AISSA

20 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505706

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et ne démontrait pas une insertion professionnelle stable et ancienne. Enfin, le tribunal a confirmé la légalité du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du même code.

Avocat : SIDI-AISSA

6 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507160

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la simple demande de rendez-vous pour un titre de séjour n'affectait pas la légalité de la décision fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.

Avocat : SIDI-AISSA

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504506

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation et n'était pas tenu d'exercer son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute d'éléments probants fournis par le requérant. Enfin, le tribunal constate que l'arrêté ne comporte aucune interdiction de retour, rendant inopérants les moyens dirigés contre une telle décision.

Avocat : SIDI-AISSA

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510232

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet des Yvelines a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit tenant à l'application de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au lieu de l'article 7 de l'accord franco-algérien, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505516

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de M. B en 2016, de son absence d'attaches familiales en France et du rejet antérieur de sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, L. 613-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502802

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France sous le régime de l'accord franco-tunisien relatif aux jeunes professionnels, ne pouvait prétendre à un changement de statut vers un titre "Salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que cet accord ne prévoit pas une telle admission exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 4 décembre 2003 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504725

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née après quatre mois, conformément aux articles R.432-1 et R.432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il a estimé que la demande de suspension était irrecevable, car l’injonction sollicitée (renouvellement d’une attestation) ne pouvait être ordonnée en présence de cette décision implicite. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux, sur le fondement de l’article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

22 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504217

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant marocain, qui sollicitait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes sur sa demande de renouvellement de carte de résident, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l'urgence.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

7 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503638

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant pris en compte sa vie privée et familiale. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur le risque de soustraction, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SIDI-AISSA

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504717

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Yvelines. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une telle saisine. Il a également écarté les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SIDI-AISSA

24 juin 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310129

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, pour son épouse et son fils. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SIDI-AISSA

6 mai 2025• 7éme chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408498

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard de son entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour. Il juge également que l'insertion professionnelle invoquée par le requérant ne constitue pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDI-AISSA

7 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501993

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa menace pour l'ordre public liée à des faits de violences conjugales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : SIDI-AISSA YASMINA

26 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501030

Avocat : SIDI-AISSA

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501133

Avocat : SIDI-AISSA

13 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501246

Avocat : SIDI-AISSA

13 février 2025• Reconduites à la frontière