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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SIDIBEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607387

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé formulée par le lycée français international de la Louisiane contre sa mise en période probatoire par les ministres de l'éducation nationale et des affaires étrangères. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension à l'urgence et à l'existence d'un tel doute.

Avocat : SIDIBE

31 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605492

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction estime que l'OQTF est légale, car la requérante, dont le titre de séjour diplomatique a été restitué, se trouve en situation irrégulière et n'a pas présenté de demande de titre de séjour étudiant justifiant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDIBE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514373

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour était légalement motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIDIBE

31 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527025

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment grâce à la production de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que le refus était suffisamment motivé au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée.

Avocat : SIDIBE

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600095

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 décembre 2025 plaçant le lycée français international de la Louisiane en année probatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et la baisse des inscriptions invoquées par l'établissement étant antérieures à la décision contestée et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SIDIBE

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534481

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de police (obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour et signalement Schengen), se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Audincourt (Doubs) à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Besançon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SIDIBE

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409768

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 mai 2024 refusant à M. A..., ressortissant malien, la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinées à l’article 11 de la convention franco-malienne, car M. A... justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes au cours de la période de référence. Il enjoint au préfet de lui délivrer cette carte dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SIDIBE

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de justifier d'une présence ancienne et stable en France. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDIBE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que la menace à l'ordre public invoquée par le préfet, fondée sur une condamnation pour trafic de stupéfiants datant de 2014-2018 et des antécédents judiciaires, n'est pas suffisamment caractérisée au regard de l'article L. 412-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision méconnaît l'article L. 423-21 du même code, qui prévoit la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" à un étranger ayant résidé habituellement en France depuis l'âge de treize ans. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : SIDIBE

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501720

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : SIDIBE

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518202

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

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12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212855

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources mensuelles moyennes du demandeur (1 250 euros) sur la période de référence étaient inférieures au seuil requis (1 363,53 euros). La prise en compte des revenus de l'épouse, qui ne pourrait pas conserver son emploi au Mali en France, et l'amélioration postérieure de la situation financière de M. B... n'ont pas été jugées suffisantes pour remettre en cause cette appréciation.

Avocat : SIDIBE

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516056

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. Notamment, les éléments fournis par le requérant ont été jugés insuffisants pour caractériser un motif exceptionnel ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SIDIBE

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416127

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le mariage récent du requérant avec une ressortissante française ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité des décisions subséquentes.

Avocat : SIDIBE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515888

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence continue en France depuis 2019 et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant (CDI depuis près de six ans). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SIDIBE

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504113

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La juridiction a jugé le recours irrecevable car il a été déposé le 10 mars 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 12 décembre 2024, en application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SIDIBE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de sa situation. Il a notamment jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SIDIBE

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417207

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une obligation de quitter le territoire fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision fixant le pays de renvoi n'étant pas illégale par voie de conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SIDIBE

4 juillet 2025• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504148

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, car M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière ni de liens personnels et familiaux stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit à être entendu, ont été écartés. La solution retenue confirme la mesure d'éloignement en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIDIBE

26 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410007

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : SIDIBE

28 mai 2025• 6ème chambre