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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SILVAEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06033

Avocat : DASILVA

9 avril 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605331

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les considérations générales sur l'âge et l'éloignement familial étant insuffisantes, et que l'octroi d'un visa n'est pas un droit. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

27 mars 2026
TA75
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, qui est la juridiction compétente.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601442

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le tribunal constate que le recours contre l'arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 mars 2026, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a pas été introduit dans le délai impératif de 48 heures suivant sa notification. La requête, enregistrée le 11 mars, est donc tardive.

Avocat : DA SILVA

16 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602926

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN LUCIE

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a radié des registres du greffe une requête enregistrée en double. Le juge a constaté que la demande, visant l'annulation d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, était identique à une précédente requête. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601329

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant un pays d'éloignement. Il a constaté que le requérant, initialement en rétention à Olivet, était désormais assigné à résidence à Nantes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes.

Avocat : DA SILVA

9 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601049

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant bahaméen visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administratif, l'administration n'étant pas tenue par un délai pour convoquer le demandeur.

Avocat : SILVA GONCALVES

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521184

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Bâti et Vie d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif tacitement accordé par le maire de Puteaux à la SNC LNC Omega Promotion. La société requérante s’est désistée de son action, et la défenderesse a renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : DA SILVA

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601341

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour le renouvellement de son récépissé et titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SILVA GONCALVES

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518934

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine après sa libération. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SILVA MACHADO

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601288

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de Bobigny de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, dès lors que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande d’astreinte ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SILVA GONCALVES

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'une carte de résident mention "réfugié" pour elle et son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des éléments suffisamment étayés établissant sa qualité de réfugié et la réalité de sa situation de précarité. Il a également rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'ordonner l'exécution d'un précédent jugement du même tribunal.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une carte de résident mention « réfugié » pour lui et son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir suffisamment étayé la réalité de sa qualité de réfugié et la précarité alléguée. Il a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’ordonner l’exécution d’un précédent jugement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510152

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir, au motif que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, défaut de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation). Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non précis.

Avocat : SILVA MACHADO

2 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519905

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 30 octobre 2025. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d’une urgence particulière justifiant la saisine du juge des référés avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La demande est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, combinés aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535619

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 décembre 2025 le maintenant en rétention dans le cadre de l’examen de sa demande d’asile. Toutefois, la Cour d’appel de Paris ayant ordonné sa remise en liberté le 12 décembre 2025, le maintien en rétention a pris fin. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 922-2 du même code, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SILVA MACHADO

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410629

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l’administration sur cette demande, déposée le 3 février 2022, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions étaient dirigées contre une décision inexistante.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410631

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l’administration sur cette demande, déposée le 15 juillet 2022, n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé de demande. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DASILVA

12 décembre 2025