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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 400

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SILVAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600743

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet du Val-d'Oise de délivrer un titre de séjour à une ressortissante brésilienne et d'enregistrer sa demande de renouvellement, en raison d'un dysfonctionnement administratif ayant duré dix mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le retard non justifié par la préfecture plaçait la requérante dans une situation de précarité. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros à l'intéressée au titre des frais exposés pour le litige.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512998

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision, effectuée par lettre recommandée, était régulière et que le délai de recours d'un mois, prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533217

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025. Le juge a estimé que le retrait de la carte de séjour pluriannuelle et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et considère que les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme ont été respectées dans l'appréciation de la situation personnelle et familiale.

Avocat : SILVA MACHADO

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600980

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E... A..., un ressortissant malien, qui contestait les mesures d'éloignement prises à son encontre (OQTF sans délai, interdiction de retour de deux ans). La juridiction a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les décisions, fondées sur plusieurs signalements de l'intéressé, étaient légalement motivées et proportionnées au regard de la préservation de l'ordre public. Elle a notamment jugé que les circonstances personnelles et familiales invoquées (présence d'un enfant) ne faisaient pas obstacle à l'exécution de ces mesures, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SILVA MACHADO

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602638

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande du CROUS de Paris d'expulser un étudiant d'une résidence universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la situation personnelle de l'occupant. La juridiction a rappelé sa compétence pour connaître de tels litiges, qui relèvent du fonctionnement d'un service public administratif régi par le code de l'éducation.

Avocat : SILVA-CONIN

17 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04391

Avocat : SILVA MACHADO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600473

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an, prononcé contre un ressortissant angolais. Le juge écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision du préfet de police est régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : SILVA MACHADO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511328

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant brésilien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet du Val-d’Oise avait méconnu son obligation de motivation après une demande de communication des motifs, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande de l’intéressé dans un délai de trois mois, sans prononcer d’astreinte financière.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

10 février 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601049

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant bahaméen visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le silence de la préfecture sur une simple demande de rendez-vous en ligne ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administratif, l'administration n'étant pas tenue par un délai pour convoquer le demandeur.

Avocat : SILVA GONCALVES

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304921

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à l'annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la concertation et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de sa parcelle. Le tribunal a jugé que les irrégularités affectant le déroulement de la concertation n'étaient pas de nature à exercer une influence sur le sens de la délibération attaquée ni à priver le public d'une garantie. La solution s'appuie sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SILVANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304922

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Immobilière Marceau, qui demandait l’annulation de la délibération du 26 juin 2023 par laquelle le conseil municipal du Tignet a approuvé la révision générale de son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la société requérante. Sur le fond, il a jugé que les moyens relatifs à la procédure de concertation, notamment l’absence de nouveau bilan après la reprise de la procédure et le nombre insuffisant de réunions publiques, n’étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : SILVANO

4 février 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521184

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Bâti et Vie d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif tacitement accordé par le maire de Puteaux à la SNC LNC Omega Promotion. La société requérante s’est désistée de son action, et la défenderesse a renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : DA SILVA

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601341

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfecture de Seine-Saint-Denis pour le renouvellement de son récépissé et titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SILVA GONCALVES

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518934

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine après sa libération. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SILVA MACHADO

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601288

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de Bobigny de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code, dès lors que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis. Aucune mesure n’a donc été ordonnée, et la demande d’astreinte ainsi que celle au titre de l’article L. 761-1 ont été rejetées.

Avocat : SILVA GONCALVES

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403234

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'une carte de résident mention "réfugié" pour elle et son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des éléments suffisamment étayés établissant sa qualité de réfugié et la réalité de sa situation de précarité. Il a également rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'ordonner l'exécution d'un précédent jugement du même tribunal.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une carte de résident mention « réfugié » pour lui et son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir suffisamment étayé la réalité de sa qualité de réfugié et la précarité alléguée. Il a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’ordonner l’exécution d’un précédent jugement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520444

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d’une citoyenne italienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de régulariser les dysfonctionnements de la plateforme ANEF entravant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante avait été convoquée en sous-préfecture et qu’il ne résultait pas de l’instruction que les difficultés techniques persistaient. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414862

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'exécution spontanée de l'obligation de quitter le territoire ne rendant pas le recours sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a examiné les autres moyens sans les retenir, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention bilatérale franco-togolaise.

Avocat : DA SILVA

7 janvier 2026• 2ème Chambre