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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SILVAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508499

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de quatre requêtes (n° 2508499, 2508517, 2508529 et 2508536) par lesquelles des ressortissantes éthiopiennes demandaient l'annulation de décisions consulaires du 24 septembre 2024 leur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a joint ces requêtes en raison de leur connexité. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté les requêtes comme manifestement irrecevables. En application des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine préalable de la commission des recours contre les décisions de refus de visa est un préalable obligatoire au recours contentieux, condition non remplie en l'espèce.

Avocat : SELARL CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

27 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506200

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a maintenu sa rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, insuffisamment motivée et violait les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile de M. B..., présentée en rétention, visait à faire échec à son éloignement, et que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA SILVA

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507841

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... G... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses cinq enfants par l'autorité consulaire française à Addis-Abeba. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... G... n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours dans le délai imparti.

Avocat : SELARL CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

25 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502600

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de l'Yonne refusant son séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est que les conclusions dirigées contre un prétendu retrait de titre de séjour sont irrecevables car cette décision n'existe pas dans l'arrêté attaqué. Le tribunal a également jugé que le requérant ne peut invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, sans préjudice du pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : DA SILVA ACHILLE

25 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520251

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A... visant à contester le refus de délivrance d’un visa de court séjour par l’autorité consulaire française à Yaoundé. La requérante invoquait l’urgence et une atteinte à sa vie familiale, mais le juge a constaté qu’elle n’avait pas saisi la sous-direction des visas du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de cette formalité, les conclusions de suspension ont été jugées irrecevables sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. L’ordonnance rejette l’intégralité de la requête.

Avocat : SILVA GONCALVES

25 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SILVA MACHADO

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505567

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant moldave, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle du requérant, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 17 ans, de sa vie chez son beau-père et sa mère, de son parcours scolaire exemplaire (baccalauréat avec mention très bien, BTS en alternance) et de son intégration sociale. L'annulation de la décision de refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : DA SILVA

20 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation d'un certificat d'urbanisme et d'un permis de construire délivrés par la commune de Meudon. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces justifiant de la régularité de son occupation ou de sa détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

13 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507627

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Poussan suspendant un chef de police municipale pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière malgré une baisse de revenus. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DA SILVA

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517580

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... B..., ressortissante brésilienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Vendée et de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires, estimant que les délégations de signature étaient régulières. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée en France, sans que la condition de menace pour l'ordre public ne soit requise pour ce motif. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403704

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, car son audition lors de l'interpellation lui avait permis de présenter ses observations. Le tribunal a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont été validées, la durée de deux ans n'étant pas disproportionnée au regard de sa situation.

Avocat : DA SILVA

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505924

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DA SILVA

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517689

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2025 obligeant une ressortissante italo-brésilienne à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le seul signalement pour modification d'état des lieux, sans poursuite pénale ni intention établie, ne suffit pas à caractériser une menace réelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528832

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 maintenant M. B..., ressortissant togolais, en rétention administrative. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à sa bisexualité, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de maintien en rétention est annulée, mais les conclusions à fin d'injonction sont rejetées. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SILVA MACHADO

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505321

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a considéré que la décision était légale, car le requérant n'a pas démontré de menace pour sa vie ou sa liberté en cas de retour en Algérie, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA SILVA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... contre les arrêtés du 5 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507193

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Poussan suspendant M. B..., chef de la police municipale, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus alléguée n'était pas démontrée par les bulletins de paie et que la suspension, limitée à quatre mois par l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505758

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France malgré un séjour récent d'un an. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention d’un demandeur d’asile. La requête est devenue sans objet car la cour d’appel de Paris a ordonné la remise en liberté de l’intéressé avant que le tribunal ne statue. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SILVA MACHADO

6 octobre 2025