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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SILVAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517689

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 30 mai 2025 obligeant une ressortissante italo-brésilienne à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de 24 mois. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le seul signalement pour modification d'état des lieux, sans poursuite pénale ni intention établie, ne suffit pas à caractériser une menace réelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

24 octobre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528832

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 maintenant M. B..., ressortissant togolais, en rétention administrative. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à sa bisexualité, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de maintien en rétention est annulée, mais les conclusions à fin d'injonction sont rejetées. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVA MACHADO

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505321

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a considéré que la décision était légale, car le requérant n'a pas démontré de menace pour sa vie ou sa liberté en cas de retour en Algérie, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA SILVA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407622

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B... C... contre les arrêtés du 5 juin 2024 de la préfète du Val-de-Marne. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500476

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, le préfet s'étant fondé sur un avis du collège de médecins de l'OFII, et qu'il n'y avait pas de défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01387

Avocat : DA SILVA ACHILLE

14 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507193

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Poussan suspendant M. B..., chef de la police municipale, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus alléguée n'était pas démontrée par les bulletins de paie et que la suspension, limitée à quatre mois par l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

10 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02958

Avocat : DA SILVA OLIVEIRA

8 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517077

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante brésilienne épouse d’un citoyen de l’UE, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « membre de famille-UE ». Le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... pour obtenir la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505758

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France malgré un séjour récent d'un an. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le risque de fuite étant caractérisé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de maintien en rétention d’un demandeur d’asile. La requête est devenue sans objet car la cour d’appel de Paris a ordonné la remise en liberté de l’intéressé avant que le tribunal ne statue. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SILVA MACHADO

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528094

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. B... A..., ressortissant colombien, pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car le préfet s'était borné à mentionner la date d'entrée et la situation familiale de l'intéressé sans examiner l'ensemble des critères prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence, l'ancienneté des liens avec la France et la menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SILVA MACHADO

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour pour raison de santé à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que la procédure était viciée, la préfète n'ayant pas démontré que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu conformément aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, de même que l'obligation de quitter le territoire français qui en découlait.

Avocat : DA SILVA

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300469

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. E... contre l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Cabris a délivré un permis de construire à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la commune de Cabris demandant l'annulation de son propre arrêté, car une autorité administrative ne peut contester sa propre décision prise sur injonction du juge. Sur le fond, le requérant invoquait notamment l'empiètement sur une servitude de passage, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux décaissements et à la déclivité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur la base du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SILVANO

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale stable et régulière en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que le requérant résidait dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent *ratione loci* pour connaître du litige.

Avocat : SILVA MACHADO

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504638

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que des erreurs manifestes d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a donc confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : DA SILVA

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : SILVA MACHADO

4 septembre 2025