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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606212

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'octroi d'un titre de séjour constituait une mesure définitive, excédant ainsi sa compétence en la matière qui se limite aux mesures provisoires justifiées par l'urgence. La requête a donc été jugée irrecevable.

Avocat : SIME

26 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504044

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes d'expertise présentées par M. et Mme L... concernant trois logements situés à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui avaient entraîné la suspension des aides au logement. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, estimant que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, conformément à la décision du Tribunal des conflits du 4 novembre 2024. Les requêtes ont donc été rejetées comme portées devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504045

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette les demandes d'expertise de M. et Mme L... concernant trois logements à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Les requérants contestaient les constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne, qui ont conduit à la suspension des aides au logement. Le juge retient que le litige relatif à la décence d'un logement relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de l'ordre administratif. En conséquence, il décline la compétence de la juridiction administrative pour statuer sur ces demandes.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504046

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme L... de trois demandes de référé expertise visant à contester des constats de non-décence établis par la CAF de Tarn-et-Garonne pour trois logements leur appartenant, ainsi que la suspension consécutive du versement des aides au logement. La CAF a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige relève du tribunal judiciaire. Le juge des référés a joint les trois requêtes. Se fondant sur le code de la construction et de l'habitation et sur une décision du Tribunal des conflits, le tribunal a rejeté les demandes d'expertise, jugeant que le contentieux de la décence d'un logement relève de la compétence de l'ordre judiciaire.

Avocat : CAMBRIEL GERBAUD-COUTURE ZOUANIA SIMEON

26 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502883

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par l’Association Place Publique d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Cogolin de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux concernant des travaux irréguliers sur un stade synthétique. Par un acte enregistré le 15 novembre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

28 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405401

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation de 12 000 euros pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 décembre 2021 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que la carence fautive de l'État n'était établie qu'à compter du 15 juin 2022, et que la requérante ne justifiait de la présence effective que d'un seul enfant à son foyer, et non de trois comme allégué. En conséquence, le tribunal a limité l'indemnisation au préjudice résultant de cette période et de cette composition familiale réduite.

Avocat : SIME

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03315

Avocat : SIMEN

23 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307351

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices subis faute de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation en octobre 2018. La carence fautive de l'État était établie à compter d'avril 2019, mais la requérante n'a pas justifié de la régularité et de la permanence de son séjour en France, condition nécessaire pour bénéficier du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SIME

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400155

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré à Mme D... pour une maison individuelle à Santa-Maria-Poggio. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a jugé que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l'urbanisation au sens de ces dispositions. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté du 8 septembre 2023 a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUMBERT-SIMEONE CORALINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour demande d'asile tardive, était suffisamment motivée. Il a également jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du CESEDA, était inopérant car cette évaluation n'est pas un préalable obligatoire à un refus pour tardiveté. Enfin, le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant les conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité alléguée.

Avocat : SIMEN

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01173

Avocat : HUMBERT SIMEONE

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311637

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. C..., qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 7 000 euros pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 octobre 2018. Le tribunal a estimé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. C... n’a pas démontré la réalité du risque d’expulsion ni le caractère inadapté de son logement, conditions nécessaires pour ouvrir droit à réparation en cas de simple attente prolongée d’un logement social. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l’État pour troubles dans les conditions d’existence.

Avocat : SIME

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311638

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 444 euros à Mme A... épouse D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, en raison de l’absence de relogement de sa famille de quatre personnes dans un logement adapté. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 26 juin 2022, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation pour engager la responsabilité de l’État, indemnisant les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante.

Avocat : SIME

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311641

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 800 euros à M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 5 novembre 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a retenu que le maintien de M. B..., de son épouse et de leur enfant dans un logement suroccupé et inadapté a causé des troubles dans leurs conditions d'existence jusqu'à leur relogement le 23 octobre 2023. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SIME

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi de trois requêtes similaires contestant des certificats d’urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Ramatuelle pour un projet de construction sur la parcelle AH n° 605. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de fait sur l’existence des lots du lotissement et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 121-8, L. 121-13 et L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la constructibilité en zone littorale.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515859

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. D... contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et contre un arrêté du 9 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur manifeste d’appréciation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code de justice administrative, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SIMEN

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de sept ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que l’interdiction de retour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant d’apporter des précisions sur ses liens avec ses enfants résidant aux Pays-Bas. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SIMEN

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01178

Avocat : SIMEN

30 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515698

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant slovaque, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté le moyen commun tiré de l'incompétence de la signataire, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète pour les situations d'urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SIMEN

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours