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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603210

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de juge de l'éloignement. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et de communication des pièces. Le jugement sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère, pour les demandes incidentes, à l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant la communication du dossier et la désignation d'un avocat.

Avocat : BENSIMON

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602795

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence du refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la requérante, qui a tardé à engager des démarches de régularisation, ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure provisoire. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508397

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant à un ressortissant guinéen de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de l'état de santé était insuffisamment motivé et que l'administration n'avait pas produit les pièces médicales permettant de vérifier la régularité de la procédure, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : SIMON

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508993

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour ni la DIRECCTE pour instruire une demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour, relevant de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a estimé que le refus, fondé notamment sur une rémunération inférieure au SMIC et une durée de séjour insuffisante, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SIMON

25 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529344

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D... C..., une ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral de la Haute-Savoie lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Savoie était territorialement compétent pour prendre cette décision, l'irrégularité du séjour ayant été constatée dans son département. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600440

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance, car le préfet de police lui a délivré une carte de résident après l'introduction du recours. Le tribunal l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIMON

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604584

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à obtenir une injonction pour être convoquée à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que la préfecture eut convoqué la requérante. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : SIMON

20 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00851

Avocat : CABINET TRISTAN SIMON

19 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son assignation à résidence et ses modalités (obligations de pointage et d'astreinte à domicile). Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant ces mesures, qui étaient justifiées par la situation individuelle de l'intéressé au regard des risques pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) régissant l'assignation à résidence.

Avocat : SIMON

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02672

Avocat : SIMON

17 février 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601408

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a séjourné irrégulièrement en France pendant près de quatre ans avant de déposer sa demande, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité.

Avocat : SIMON

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510977

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant une construction. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les deux parties. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SIMON

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410099

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après l'obtention du visa, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : SIMON

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale d'injonction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Toutefois, considérant les circonstances de la procédure, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMOND

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509154

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en considérant que le refus définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile rendait légal l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1 4°.

Avocat : SIMOND

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308442

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa classification comme détenu « suivie RAD, haut de spectre », révélée lors d'une notification de fouille intégrale. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que cette mesure, liée à l'organisation interne de l'établissement pénitentiaire, présentait le caractère d'une mesure d'ordre intérieur. Elle a également rejeté la demande d'extraction pour l'audience, relevant que cette compétence appartient au préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire.

Avocat : SIMON

12 février 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604110

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que l'avis médical produit, attestant de la gravité de l'état de santé du requérant et de l'indisponibilité de son traitement en Mauritanie, constituait un élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SIMON

12 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601227

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'il ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le préfet ayant démontré un examen sérieux de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BENSIMON

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402741

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Baalbeck. Cette dernière, qui contestait des titres de perception relatifs au remboursement d'aides COVID-19, a été réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.

Avocat : OVADIA SIMON

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407854

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a requalifié la demande comme dirigée contre la décision explicite de rejet du 28 mai 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante incluent l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SIMON

6 février 2026• 8ème chambre