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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SIMONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d’Avon et du comité de défense d’action et de sauvegarde d’Avon (CDAS) qui demandait l’annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau a approuvé la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU) de Fontainebleau-Avon. Cette modification visait notamment à permettre la réalisation de résidences étudiantes et d’équipements sportifs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’incompétence, d’insuffisance de l’évaluation environnementale et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-31 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00381

Avocat : SIMON

16 janvier 2026• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous huit jours pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante marocaine titulaire d'une carte "étudiant", justifiait de l'urgence et de l'impossibilité d'utiliser le téléservice de l'ANEF pour déclarer son changement d'adresse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir physiquement l'étranger en cas de dysfonctionnement du service en ligne.

Avocat : SIMOND

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante guinéenne demandant une injonction pour obtenir une autorisation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

13 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522029

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment la demande de frais d'instance.

Avocat : SIMON

6 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523182

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... C... pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence de titre de séjour, mais a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SIMON

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505731

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses arguments lors de sa demande d'asile. Enfin, le tribunal a constaté que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet de son recours par la Cour nationale du droit d'asile le 20 février 2025, conformément à l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'obligation de quitter le territoire était devenue sans objet, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieure à l'arrêté. Sur le refus de séjour, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en lieu et place de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas démontré la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII.

Avocat : SIMON

18 décembre 2025• 10ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00194

Avocat : SELARL SIMONNET-DARBOIS

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant nigérien bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, accentuée par son placement en rétention, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous sept jours et de réexaminer la situation sous un mois, sous astreinte.

Avocat : SIMON

16 décembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03004

Avocat : SIMON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301333

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Coggia a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a relevé que le maire se trouvait en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable émis par le préfet de Corse le 2 août 2023, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Cet avis, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC, était suffisamment motivé et légal. Par conséquent, le moyen d'exception d'illégalité soulevé par le requérant a été écarté.

Avocat : SIMONGIOVANNI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400538

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue un refus de titre et non un simple classement sans suite, est entachée d'un défaut de motivation en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois et de la munir sans délai d'une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... et M. E... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 24 novembre 2023. Cet arrêté déclarait abandonné leur bateau « Nautica », stationné sans titre sur le domaine public fluvial, et en transférait la propriété à Voies Navigables de France (VNF). Le tribunal a jugé que la procédure de constat d'abandon, fondée sur l'article L. 1127-3 du code général de la propriété des personnes publiques, avait été régulièrement suivie, et que les moyens soulevés (erreur d'appréciation, violation du protocole n°1 de la CEDH, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VILLENEAU ROHART SIMON ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519689

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension du refus de visa de long séjour pour son enfant mineur. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et plusieurs moyens de légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307609

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 juillet 2023 par laquelle la rectrice de l’académie de Versailles a maintenu la sanction d’exclusion définitive avec sursis prononcée contre Mme C..., une lycéenne. Le tribunal retient un vice de procédure, l’administration n’ayant pas produit l’avis de la commission académique d’appel ni le procès-verbal de sa séance, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue par le code de l’éducation.

Avocat : SIMON

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507530

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté préfectoral prononçant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'expulsion du 28 mars 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 25 avril 2025 a également été annulé. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520754

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant congolais. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du refus de renouvellement d'un titre de séjour précédemment détenu. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la disponibilité du traitement médical dans le pays d'origine était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMOND

24 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513318

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Essonne refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfecture a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable pour l'obtention d'une carte de résident valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500234

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL I-Production demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Itteville refusant un permis d'aménager pour un lotissement de 11 lots. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la société, et que le motif de refus tiré de l'absence d'étude hydraulique et de tests d'infiltration, fondé sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et UB 4 du PLU, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SIMON

19 novembre 2025• 9ème chambre