LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SINGHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas long séjour à la famille afghane de M. J... I..., ressortissant français. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la situation sécuritaire et humanitaire dégradée en Afghanistan, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant et des risques de traitements inhumains et dégradants. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

15 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506533

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas contesté la décision dans le délai de deux mois suivant sa naissance, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également rappelé que le principe de sécurité juridique empêche de contester indéfiniment une décision administrative individuelle.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SINGH

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d'admettre au séjour M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie, le requérant se trouvant en situation irrégulière et en rupture de droits malgré sa protection internationale. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas justifié avoir délivré la carte de résident due de plein droit au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SINGH

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516802

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a fait valoir que l'intéressé était convoqué pour recevoir un nouveau récépissé, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue est donc que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour fait disparaître l'urgence et l'objet du litige en référé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : SINGH

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305582

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. B... et Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, le défaut de motivation de la décision et une erreur de droit concernant l'application du délai de 90 jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a annulé la décision du 10 janvier 2023 de l'OFII, en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive à compter de leur suspension.

Avocat : SINGH

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406044

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a examiné deux requêtes de M. A... G... et Mme E... B... contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour leur fille et pour Mme E... B..., refus initialement prononcés par l'autorité consulaire à N'Djamena (Tchad). Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure comme inopérants, la décision implicite de la commission s'étant substituée à la décision consulaire. Sur le fond, il a considéré que les requérants ne justifiaient pas d'une communauté de vie stable et continue avant la demande d'asile du réunifiant, condition nécessaire pour bénéficier de la réunification familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SINGH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute d'urgence ou de demande établie. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite de rejet n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision dans le délai d'un an prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui la rendait régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SINGH

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522623

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le juge a considéré que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l’absence d’une pièce rendait impossible l’instruction de la demande. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SINGH

10 décembre 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515679

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Me Singh d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 mai 2018, qui condamnait le conseil départemental de Seine-et-Marne à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles. Bien que le principal ait été payé le 28 novembre 2023, le versement des intérêts de retard a fait l'objet d'un litige sur leur montant. Le tribunal a constaté que le département avait finalement versé 344,09 euros d'intérêts le 17 mai 2025, mais que Me Singh contestait ce montant, estimant les intérêts dus à 472,65 euros. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'appuie sur les articles 1231-6 du code civil et L. 313-3 du code monétaire et financier pour le calcul des intérêts légaux majorés.

Avocat : SINGH

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521588

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, le requérant se trouvant dans une situation administrative précaire le privant de ressources. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’obligation de délivrance d’un récépissé, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SINGH

2 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407189

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme A..., ressortissante congolaise, la délivrance d’une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie commune établie depuis 2019 avec un compatriote titulaire d’une carte de résident et de l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SINGH

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00563

Avocat : SINGH

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530509

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant indien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé le 6 novembre 2025 et lui a remis un récépissé valable jusqu'au 5 mai 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : SINGH

20 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05353

Avocat : SINGH

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404339

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, cette dernière étant justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressée.

Avocat : SINGH

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501145

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, malgré la délivrance de récépissés. Sur le fond, il a considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans, faute de justifier de ressources stables et suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SINGH

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505625

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l'intéressé une carte de séjour valable jusqu'en septembre 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SINGH

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530707

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet de police à enregistrer sa demande de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée pour procéder à cet enregistrement, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SINGH

5 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A... sous huit jours pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante ivoirienne anciennement placée à l'aide sociale à l'enfance, justifiait d'une situation d'urgence après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et l'impossibilité de renouveler son titre "étudiant" faute de certificat d'inscription. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de rendez-vous déposée le 9 septembre 2025, caractérisant ainsi un défaut de traitement de sa situation. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes de titre.

Avocat : SINGH

28 octobre 2025