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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SINGHEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514663

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A... sous huit jours pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, ressortissante ivoirienne anciennement placée à l'aide sociale à l'enfance, justifiait d'une situation d'urgence après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et l'impossibilité de renouveler son titre "étudiant" faute de certificat d'inscription. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de rendez-vous déposée le 9 septembre 2025, caractérisant ainsi un défaut de traitement de sa situation. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes de titre.

Avocat : SINGH

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515103

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A... ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'il avait déjà pu déposer une pré-demande en ligne via le téléservice de l'ANEF, conformément à l'arrêté du 28 septembre 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SINGH

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509971

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SINGH

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le requérant invoquait l'urgence et des moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé le défaut d'urgence en raison du manque de diligence du requérant dans le respect des délais de demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge des référés a été désigné pour statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528979

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 février 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et enjoint la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet ayant convoqué le requérant pour renouveler cette autorisation, M. A... s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SINGH

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528794

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, anciennement confiée à l'aide sociale à l'enfance, soutenait que l'urgence était caractérisée par sa situation de précarité et que la décision était entachée de plusieurs illégalités, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, nécessitant la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 7 mai 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant cette inexécution, constitutive d'un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de procéder au réexamen dans un délai d'un mois et de délivrer l'autorisation provisoire sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SINGH

13 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410857

Refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant malien par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris rejette la fin de non-recevoir du préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet est née quatre mois après le dépôt de la demande, le 20 juillet 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc recevable.

Avocat : SINGH

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516456

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses attaches familiales conservées dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

11 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502680

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le classement sans suite de sa demande, motivé par l'absence d'une autorisation de travail, ne constituait pas une décision faisant grief, car cette pièce n'était pas requise pour le titre sollicité sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, le silence de l'administration valant refus implicite d'enregistrement, insusceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : SINGH

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512954

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressé le 18 septembre 2025 pour déposer sa demande, rendant ainsi la condition d'urgence inopérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-1, et du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SINGH

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale de réfugié à M. A E, époux de Mme C D F, réfugiée tchadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai écoulé entre l'arrivée en France de la requérante et la demande de visa, ainsi que du manque de diligence des requérants. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision, compte tenu des incohérences dans les déclarations et des doutes sur l'identité et le lien de filiation, malgré les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de

Avocat : SINGH

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de l'existence d'une décision antérieure de retrait de titre et d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 18 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable en raison de cette situation, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SINGH

23 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00327

Avocat : SINGH

28 août 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant égyptien, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de rendez-vous plaçant l'intéressé dans une situation de précarité et entravant ses droits au séjour et à la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : SINGH

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508926

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution de son jugement du 17 janvier 2025, a constaté que le ministre de l’intérieur avait finalement fait procéder au réexamen de la demande de visa de M. A E par la commission de recours, laquelle a pris une nouvelle décision de refus le 4 juin 2025. Bien que le délai de deux mois imparti n’ait pas été respecté, le tribunal a estimé que le jugement avait été exécuté et a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La solution retenue repose sur l’application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401956

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. A en tant que membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur le motif que le mariage était postérieur à la demande d'asile, alors que les pièces produites établissent qu'il a été célébré avant cette date, en méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SINGH

8 juillet 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02058

Avocat : SINGH

24 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226624

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues depuis mars 2021. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien de vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était illégale, faute pour l'administration d'avoir communiqué ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée.

Avocat : SINGH

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre