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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SINGHEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512954

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, le préfet ayant convoqué l'intéressé le 18 septembre 2025 pour déposer sa demande, rendant ainsi la condition d'urgence inopérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-1, et du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

8 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310459

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SINGH

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312792

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : SINGH

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SINGH

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SINGH

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 juin 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale de réfugié à M. A E, époux de Mme C D F, réfugiée tchadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai écoulé entre l'arrivée en France de la requérante et la demande de visa, ainsi que du manque de diligence des requérants. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision, compte tenu des incohérences dans les déclarations et des doutes sur l'identité et le lien de filiation, malgré les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de

Avocat : SINGH

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu de l'existence d'une décision antérieure de retrait de titre et d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 18 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable en raison de cette situation, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SINGH

23 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511092

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en se bornant à invoquer une rupture de droit au séjour sans précisions concrètes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SINGH

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525074

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'a pas démontré que l'absence de titre de séjour l'empêchait de poursuivre sa scolarité ou le plaçait dans une situation de précarité avérée, et n'a pas justifié avoir effectué les démarches nécessaires suite à son rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure.

Avocat : SINGH

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502222

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, ce qui a implicitement rapporté le refus contesté. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de M. B.

Avocat : SINGH

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512193

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de changement de statut de M. B. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, dont le titre de séjour étudiant avait expiré, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SINGH

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant égyptien, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'absence de rendez-vous plaçant l'intéressé dans une situation de précarité et entravant ses droits au séjour et à la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe selon lequel l'administration doit assurer l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : SINGH

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avant novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond de la demande.

Avocat : SINGH

14 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511431

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences graves et immédiates sur sa situation. Il a également relevé que M. A avait contribué à l’urgence qu’il invoquait en saisissant tardivement le juge des référés. L’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : SINGH

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508926

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de liquidation d’astreinte pour inexécution de son jugement du 17 janvier 2025, a constaté que le ministre de l’intérieur avait finalement fait procéder au réexamen de la demande de visa de M. A E par la commission de recours, laquelle a pris une nouvelle décision de refus le 4 juin 2025. Bien que le délai de deux mois imparti n’ait pas été respecté, le tribunal a estimé que le jugement avait été exécuté et a donc jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La solution retenue repose sur l’application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative.

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18 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401956

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de M. A en tant que membre de famille d'une réfugiée. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur de droit en se fondant sur le motif que le mariage était postérieur à la demande d'asile, alors que les pièces produites établissent qu'il a été célébré avant cette date, en méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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8 juillet 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414725

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires.

Avocat : SINGH

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226624

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, suspendues depuis mars 2021. Le requérant invoquait notamment l'absence d'entretien de vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était illégale, faute pour l'administration d'avoir communiqué ses motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'annulation de cette décision a été prononcée.

Avocat : SINGH

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501375

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 423-3, L. 423-7 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ces mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : SINGH

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513494

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Le requérant sollicitait la modification d'une précédente ordonnance du 6 février 2025, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, au motif que cette décision n'avait pas été exécutée. En défense, le préfet a justifié de l'envoi d'une convocation pour délivrer une nouvelle autorisation, ce qui a conduit M. A à se désister. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SINGH

2 juin 2025