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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SIZAIREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Hôtel de l'Arve visant à annuler un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal, suffisamment motivé et émis par une autorité compétente. Il a estimé que le projet de construction, en augmentant significativement la capacité hôtelière, était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration.

Avocat : SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 24 octobre 2023 par lequel la maire de Paris a retiré une décision de non-opposition tacite à une déclaration préalable et a prononcé un sursis à statuer de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme, était légal, notamment car le projet de transformation de bureaux en hébergement hôtelier était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme en révision. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, dont celui tiré d'un vice d'incompétence, en relevant que l'arrêté avait été signé par une personne régulièrement délégataire.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309157

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la SAS TotalEnergies marketing France de sa requête, qui visait à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour une station de recharge électrique. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris, estimant que le refus est insuffisamment motivé et que le critère de densité commerciale invoqué n'est pas prévu par le règlement municipal applicable. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme, délibération du Conseil de Paris du 15 décembre 2021 fixant les conditions d'autorisation.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Sampaix visant à annuler l'arrêté municipal s'opposant à un changement de destination d'un local artisanal en habitation. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un adjoint délégataire et que le local ne satisfaisait pas aux normes d'urbanisme de Paris, notamment concernant l'éclairement des pièces principales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de Paris.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407270

La décision concerne l'annulation d'un refus d'autorisation de transformation d'un local commercial en meublé de tourisme à Paris. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté municipal du 31 janvier 2024, considérant que le changement entre les sous-destinations « commerce de détail » et « hébergement touristique » ne relevait pas du régime de la déclaration préalable. La juridiction a appliqué les articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, qui distinguent destination et sous-destination, et a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation.

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17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407067

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris. Il considère que la décision est entachée d'erreur de droit, car elle a été prise sur le fondement exclusif du code du tourisme (article L. 324-1-1) et d'un règlement municipal, sans que l'autorité n'exerce le pouvoir d'appréciation que lui confère la loi pour motiver son refus sur des considérations locales spécifiques. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme et délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021.

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5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

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2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Immopierre Auguste, qui contestait un sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer des bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car signé par un délégataire compétent, suffisamment motivé par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter les meublés touristiques, et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310860

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour l’extension et la surélévation d’une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502667

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à la société Ballainvilliers Normande pour un bâtiment de 33 logements et 61 places de stationnement. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment l'absence de cotation des distances aux limites séparatives et de représentation des raccordements aux réseaux sur le plan de masse, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310361

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 500 euros émis par l'association syndicale autorisée (ASA) du domaine de Grandchamp pour sanctionner la circulation d'un poids lourd de plus de 3,5 tonnes. Le requérant soutenait ne pas être le propriétaire, le conducteur du véhicule, ni le destinataire de la livraison. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur le règlement de service de l'ASA et une délibération de son bureau, qui prévoient que l'indemnité forfaitaire est facturée au "donneur d'ordre". Il a relevé que le procès-verbal du garde assermenté, faisant foi jusqu'à preuve contraire, établissait que la livraison était destinée à "Monsieur et Madame A...", sans que le requérant n'apporte de preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les dispositions de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et le règlement intérieur de l'ASA.

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30 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision implicite de non-opposition à un changement de destination et prononcé un sursis à statuer. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant l'enregistrement de la requête le 20 décembre 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 112-15 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-1 du code de justice administrative, la notification électronique de l'arrêté étant réputée avoir eu lieu le 3 octobre 2023.

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22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507971

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SRB Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°1 (gros œuvre) du marché de construction du musée de Carnac, invoquant notamment un défaut d'information, une dénaturation de son offre technique et l'utilisation de sous-critères non divulgués. Le juge a estimé que la commune de Carnac avait suffisamment satisfait à son obligation d'information et que les moyens soulevés, dont celui tiré d'un conflit d'intérêts, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

18 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208866

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SNC Bobigny Independance d’une demande de décharge de la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage, assise sur un permis de construire délivré en 2020. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de décharge, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État, partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308856

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Ecole A... de kinésithérapie contre l'arrêté du 13 juillet 2023 de la présidente du conseil régional d’Île-de-France retirant son autorisation de formation en masso-kinésithérapie. La société contestait la motivation de l'arrêté et soulevait de nombreux griefs, notamment des erreurs de fait et de droit concernant les lacunes des étudiants, les quotas d'admission, le projet pédagogique, et les conventions avec les universités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement retiré l'autorisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 2 septembre 2015 relatif au diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325574

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société A.M. contestant l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet de règlement du plan local d'urbanisme bioclimatique, interdisant ce changement de destination sur les terrains comportant des logements, était suffisamment défini pour justifier le sursis à statuer, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre