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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SKANDEREffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521166

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’étranger, établi à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SKANDER

2 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502848

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant en avril 2025. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SKANDER

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne refusant son changement de statut de "travailleur saisonnier" vers "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 3 de l'accord franco-tunisien, considérant que la demande de M. B... constituait une première demande de titre "salarié" et non un simple changement de statut. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, la méconnaissance du contradictoire, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont tous été écartés.

Avocat : SKANDER

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507720

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503465

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SKANDER

8 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502668

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote résident de longue durée et de la naissance de ses deux enfants en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026, intervenue après l'introduction de la requête, permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue est fondée sur l'appréciation de l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-marocain et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que, bien que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l’activité salariée (point déjà traité par l’accord), le préfet dispose d’un pouvoir discrétionnaire de régularisation. Compte tenu de l’exercice d’un emploi de coiffeur à temps plein depuis novembre 2021, le tribunal a annulé l’arrêté pour erreur manifeste d’appréciation et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous un mois.

Avocat : SKANDER

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence et un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6), et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 août 2024 refusant son titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a jugé que M. B... ne pouvait bénéficier de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, la communauté de vie avec son épouse française ayant cessé, et qu'il ne remplissait pas les conditions de l'article 3 du même accord pour un titre "salarié" faute de contrat de travail visé. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501646

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 23 octobre 2025, avait été présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517849

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, notamment en raison de son maintien irrégulier prolongé en France et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501803

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à un ressortissant ghanéen et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France du requérant depuis 19 ans, de son rôle indispensable auprès de sa sœur malade et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506561

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Savoie du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 3 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.

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7 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509523

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la convention franco-tunisienne, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de pièces justificatives. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

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24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407269

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. C..., ressortissant libyen, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels ne pouvait être effectuée par téléservice, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de dépôt régulier de la demande en préfecture et de délivrance d’un récépissé, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SKANDER

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la relation de concubinage invoquée par le requérant n'était pas suffisamment démontrée pour justifier une protection de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SKANDER

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), constate un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SKANDER

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512520

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l’intéressée avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’annulation du refus de récépissé ne pouvait plus donner lieu à une injonction utile, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

28 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les allégations du requérant concernant sa vie privée et familiale en France, non étayées par des pièces, étaient insuffisantes pour démontrer une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

8 août 2025