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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

302 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

302

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SMATIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de délivrance d'une attestation de comparabilité pour son baccalauréat tchadien. La juridiction a jugé le recours irrecevable, considérant que la délivrance d'une telle attestation pour un diplôme tchadien est une mesure purement gracieuse, non prévue par aucun texte, et dont le refus ne fait pas grief. La décision s'appuie sur ce principe de droit administratif pour écarter la recevabilité du recours en excès de pouvoir.

Avocat : SMATI

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602552

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, car elle vise le règlement (UE) n°604/2013 et indique l'antériorité de la demande d'asile en Croatie, sans obligation de mentionner des facteurs de vulnérabilité. Le tribunal applique principalement le règlement Dublin III et l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419625

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi l'existence d'une vie familiale ou privée intense et stable en France. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention EDH.

Avocat : SMATI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602378

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : SMATI

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602040

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... E... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment par la consultation du fichier Eurodac et l'accord explicite des autorités néerlandaises, et que les moyens soulevés (défaut d'examen individuel, méconnaissance du droit à l'information) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419848

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602312

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour et en prononçant les mesures contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

26 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502821

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetées.

Avocat : SMATI

20 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417872

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas établi de liens suffisamment stables en France. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SMATI

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600979

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la motivation était insuffisante car elle n'établissait pas que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères légaux, notamment les circonstances humanitaires invoquées par le requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SMATI

16 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601292

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII du 14 janvier 2026 refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait méconnu ses obligations en ne procédant pas à une évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai d'un mois.

Avocat : SMATI

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210143

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D..., ressortissants camerounais, qui contestaient le refus de renouvellement de leur attestation de demandeur d’asile. Les requérants soutenaient que les décisions verbales et écrites du préfet de Maine-et-Loire étaient insuffisamment motivées et entachées d’erreur de droit au regard de l’article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des refus de renouvellement. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210125

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, était saisi de recours pour excès de pouvoir par M. B... et Mme D..., ressortissants camerounais, contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler leur attestation de demandeur d'asile. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210764

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B... et Mme D..., ressortissants camerounais, contestant les décisions du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de leur attestation de demandeur d'asile. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées.

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210755

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D..., ressortissants camerounais, qui contestaient le refus de renouvellement de leur attestation de demandeur d’asile. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, considérant que les intéressés, déjà bénéficiaires d’une protection internationale en Italie, ne pouvaient prétendre au renouvellement de leur attestation sur le fondement des dispositions invoquées. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211852

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son fils. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que les ressources de la requérante, inférieures au seuil requis sur la période de référence et instables, ne satisfaisaient pas aux conditions des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A... (annulation, injonction et frais d'instance) a été rejeté.

Avocat : SMATI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418255

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, de deux requêtes visant à contester, d'une part, le refus d'autorisation de travail du 24 juin 2024 et, d'autre part, l'obligation de quitter le territoire français du 7 octobre 2024. Le tribunal a joint ces deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. C..., jugeant que la décision de refus d'autorisation de travail était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SMATI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419703

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFPRA rejetant sa demande d’asile était réputée notifiée le 9 août 2024, et que le requérant n’ayant pas formé de recours dans le délai d’un mois, il ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, 4°, L. 542-1, L. 532-1 et R. 531-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SMATI

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles R. 222-3 du code de la route et 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, était suffisamment motivée car elle précisait les motifs de droit et de fait, notamment la falsification du permis. Le moyen tiré du défaut de motivation a donc été écarté, et le moyen concernant le rejet du recours gracieux a été jugé inopérant.

Avocat : SMATI

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414223

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens privés et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, délai de départ et interdiction de retour) ont été écartés, et l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : SMATI

28 janvier 2026• 5ème Chambre