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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOILIHIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03240

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605763

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui avait déjà saisi une première fois le juge des référés sans succès, ne démontre pas l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

30 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de délivrance d'un passeport français pour un enfant mineur, opposé par l'ambassade de France aux Comores. La juridiction a retenu deux vices de procédure : l'incompétence de l'agent signataire, faute de preuve de la publicité de sa délégation de signature, et l'insuffisance de motivation de la décision, qui ne précisait pas les faits justifiant le refus. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret n° 2005-1726 et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : SAID-SOILIHI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409045

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête comme irrecevable pour tardiveté. Le demandeur contestait le refus implicite de délivrance d'un passeport et d'une carte nationale d'identité. Le tribunal estime que le recours, formé plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet (née du silence de l'administration), est intervenu au-delà du délai raisonnable, en application des principes généraux du droit et du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603757

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de retour, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600835

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de référé-suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête principale en annulation dans le délai légal. Elle est donc réputée s'être désistée de son recours contre le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

3 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510229

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

27 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600763

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté après que la préfecture a accordé le titre, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602871

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601964

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'injonction à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de l'état de santé de sa conjointe, ne caractérisait pas la situation d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La décision a été rendue par ordonnance de rejet sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

14 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur par l'ambassade de France aux Comores. Le tribunal a jugé que l'agent signataire de la décision était régulièrement habilité par délégation et que le refus, motivé par des irrégularités dans le jugement supplétif comorien établissant la filiation, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2005-1726 relatif aux passeports et sur l'article 47 du code civil concernant la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SAID-SOILIHI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00136

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02452

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Bouches-du-Rhône à Mme C..., ressortissante étrangère. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque de licenciement et un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600832

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre fin sans délai à l'obligation de pointage imposée à M. A... au commissariat d'Aubagne et de lui restituer son passeport. Le juge a constaté que, malgré l'annulation par le tribunal, le 24 décembre 2025, de l'arrêté d'assignation à résidence, le préfet continuait d'imposer ces contraintes, ce qui constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir, créant une situation d'urgence. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600310

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du passeport de M. A..., faute pour le requérant d'établir l'urgence nécessaire. Le juge a estimé que les arguments relatifs à l'atteinte à la liberté de circulation et au droit au passeport ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande subsidiaire de délivrance d'une attestation provisoire et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514109

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., de nationalité comorienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait des moyens liés à son emploi salarié et à sa situation personnelle, mais sans fournir de précisions ou de pièces suffisantes. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les allégations n'étaient pas assorties des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SAID SOILIHI

19 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02485

Avocat : SAID SOILIHI

14 janvier 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514506

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née le 14 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle aux mesures sollicitées. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

6 janvier 2026