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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOILIHIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de délivrance d'un passeport français pour un enfant mineur, opposé par l'ambassade de France aux Comores. La juridiction a retenu deux vices de procédure : l'incompétence de l'agent signataire, faute de preuve de la publicité de sa délégation de signature, et l'insuffisance de motivation de la décision, qui ne précisait pas les faits justifiant le refus. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret n° 2005-1726 et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).

Avocat : SAID-SOILIHI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603757

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de retour, car l'administration a donné instruction de délivrer le visa sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 550 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602871

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler le refus de délivrance d'un passeport français pour son fils mineur par l'ambassade de France aux Comores. Le tribunal a jugé que l'agent signataire de la décision était régulièrement habilité par délégation et que le refus, motivé par des irrégularités dans le jugement supplétif comorien établissant la filiation, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2005-1726 relatif aux passeports et sur l'article 47 du code civil concernant la force probante des actes d'état civil étrangers.

Avocat : SAID-SOILIHI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506777

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 mai 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAID SOILIHI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515515

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, un défaut d'examen de sa situation personnelle et l'absence de menace à l'ordre public, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515510

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513646

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en renvoi après cassation par la cour administrative d’appel de Versailles, a examiné la demande de M. B... tendant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 2 juillet 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté, estimant qu’il comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a ensuite appliqué l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, jugeant que la condamnation pénale de M. B... pour des faits graves et répétés de fraude documentaire et d’aide à l’immigration irrégulière caractérisait une menace grave pour l’ordre public justifiant son expulsion. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

Avocat : SAID SOILIHI

22 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02427

Avocat : SAID SOILIHI

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520547

Refus de visa de retour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence de doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de l'ambassade de France à Moroni. Application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de droit, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à son fils mineur résidant en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation familiale de la requérante et de l'absence d'attaches dans son pays de résidence. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont été écartés.

Avocat : SAID SOILIHI

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503886

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d’examen complet de la situation, le préfet ayant omis d’instruire la demande de titre « vie privée et familiale » déposée par l’intéressé suite à son mariage avec une Française. En conséquence, l’annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, et l’État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour ses filles, ressortissantes comoriennes. La décision attaquée était celle de la commission de recours du 22 février 2024, qui s'était substituée aux refus consulaires. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur le fait que les demandes de visa étaient sans objet, car les actes d'état civil établissaient que les filles étaient nées d'un père français et étaient donc présumées posséder la nationalité française en vertu de l'article 18 du code civil. Par conséquent, elles ne relevaient pas du champ d'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que les étrangers.

Avocat : SAID SOILIHI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504693

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale du requérant avec sa compagne, titulaire de titres de séjour, et leurs deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi considéré que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SAID SOILIHI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de renouvellement en qualité de conjointe de Français, et que le récépissé délivré par le préfet mentionnait une demande de titre "étudiant". En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision de refus inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SAID SOILIHI

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme A... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAID SOILIHI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510230

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un titre de séjour au parent d'enfant français) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SAID SOILIHI

10 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511080

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance sont également rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511214

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une demande de M. A, réfugié comorien, visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 6 février 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident sous astreinte. Le préfet soutient qu'un titre est en cours de fabrication, mais le juge constate qu'aucune exécution effective n'est justifiée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée. La solution retenue est donc le rejet de l'exception de non-lieu et la condamnation de l'État au paiement de l'astreinte.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025