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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOILIHIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505941

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de droit, l'intéressé s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour rendre visite à son fils mineur résidant en France. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur le règlement (CE) n° 810/2009, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu de la situation familiale de la requérante et de l'absence d'attaches dans son pays de résidence. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

17 décembre 2025• Président HERVOUET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503886

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien, et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient un défaut d’examen complet de la situation, le préfet ayant omis d’instruire la demande de titre « vie privée et familiale » déposée par l’intéressé suite à son mariage avec une Française. En conséquence, l’annulation de la décision de refus entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois, et l’État est condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515490

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus de ce document, qui n'a pas d'incidence sur la régularité du séjour, ne crée pas, en l'absence de circonstances particulières, une situation d'urgence. Il relève que le requérant n'établit pas que sa fille aurait prévu de voyager prochainement ni que l'absence du document affecterait sa scolarité. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513904

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction en cours de validité, ce qui neutralise la présomption d’urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. L’ordonnance s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour constater la naissance de la décision implicite, mais écarte la suspension faute d’atteinte grave et immédiate à la situation de l’intéressée.

Avocat : SAID SOILIHI

12 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511355

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant un refus de visa de long séjour. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil via l'application Télérecours, le requérant n'a pas produit l'acte contesté dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SAID SOILIHI

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511363

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B... contestant le refus implicite de visa délivré par le consulat de France à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SAID SOILIHI

9 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de naturalisation. La décision préfectorale d'ajournement de sa demande relevait de l'article 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, conformément à l'article 45 du même décret. En l'absence de ce recours, la requête directe devant le juge administratif a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

27 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404944

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de long séjour pour ses filles, ressortissantes comoriennes. La décision attaquée était celle de la commission de recours du 22 février 2024, qui s'était substituée aux refus consulaires. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement fondé son refus sur le fait que les demandes de visa étaient sans objet, car les actes d'état civil établissaient que les filles étaient nées d'un père français et étaient donc présumées posséder la nationalité française en vertu de l'article 18 du code civil. Par conséquent, elles ne relevaient pas du champ d'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne régit que les étrangers.

Avocat : SAID SOILIHI

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511200

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour initiale datait du 16 septembre 2022 et avait donné lieu à une décision implicite de rejet le 16 janvier 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions visant à obtenir le renouvellement du récépissé de cette demande étaient dépourvues d'objet. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

19 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514255

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, la requérante ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études depuis l'obtention de sa licence en 2022, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par les autorités consulaires françaises à Moroni. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, Mme A... B... n’a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : SAID SOILIHI

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510579

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite de délivrance d’un visa de long séjour par le consulat de France à Moroni. Le requérant avait saisi le tribunal avant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission des visas, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée dans le délai imparti, justifiant le rejet sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504693

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la réalité de la vie familiale du requérant avec sa compagne, titulaire de titres de séjour, et leurs deux enfants nés en France. Le tribunal a ainsi considéré que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SAID SOILIHI

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529749

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du consulat de France à Moroni refusant le renouvellement du passeport de M. D... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces médicales produites ne démontrant ni l'indisponibilité de soins cardiaques aux Comores, ni une nécessité impérieuse de se rendre en France à brève échéance. Il a également relevé le délai important entre l'expiration du passeport en 2003, la demande de renouvellement en 2024 et la saisine du juge en 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID-SOILIHI

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge a constaté que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de renouvellement en qualité de conjointe de Français, et que le récépissé délivré par le préfet mentionnait une demande de titre "étudiant". En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision de refus inexistante ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SAID SOILIHI

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au parent d'enfant français, ainsi que des articles 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme A... ne démontrait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SAID SOILIHI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510230

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Bouches-du-Rhône. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'un titre de séjour au parent d'enfant français) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SAID SOILIHI

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510273

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer une carte nationale d’identité, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la demande a été déposée à Marseille et que la décision contestée émane du préfet des Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SAID SOILIHI

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511080

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative sans excéder sa compétence, les conclusions à fin d'annulation étant irrecevables. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance sont également rejetées.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025