LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOILIHIEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant son assignation à résidence prononcée par le préfet des Deux-Sèvres le 28 juin 2025 et renouvelée le 1er août 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 28 juin 2025 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Concernant la décision de renouvellement du 1er août 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et nécessaire, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SAIND SOILIHI

25 septembre 2025• étrangers JU
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de française et la restitution de son passeport. Le ministre de l'intérieur a justifié en cours d'instance que le visa sollicité avait été délivré le 11 septembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent12
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAID SOILIHI

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510313

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

11 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507721

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension par M. B, ressortissant égyptien, d’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable et délivré une attestation en attente de la carte de séjour pluriannuelle valable dix ans. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507718

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, un ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de pièces justificatives, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : SAID SOILIHI

17 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507575

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'une injonction ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

10 juillet 2025
CAA78Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01016

Avocat : SAID SOILIHI

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAID SOILIHI

5 juin 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408946

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un mariage avec un ressortissant français ou d'une entrée régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAID SOILIHI

3 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412231

Avocat : SAID SOILIHI

3 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407339

Avocat : SAID SOILIHI

6 décembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405288

Avocat : SAID SOILIHI

30 septembre 2024• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307473

Avocat : SAID SOILIHI

23 novembre 2023• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 459509

Avocat : SAID SOILIHI

19 octobre 2022ECLI:FR:CECHS:2022:459509.20221019• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203012

Avocat : SAID SOILIHI

7 juillet 2022• 5ème Chambre