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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOILIHIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511214

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une demande de M. A, réfugié comorien, visant à obtenir l'exécution d'une ordonnance du 6 février 2025 enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident sous astreinte. Le préfet soutient qu'un titre est en cours de fabrication, mais le juge constate qu'aucune exécution effective n'est justifiée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée. La solution retenue est donc le rejet de l'exception de non-lieu et la condamnation de l'État au paiement de l'astreinte.

Avocat : SAID SOILIHI

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515011

Refus de délivrance d’un passeport français par l’autorité consulaire à Moroni. Le Tribunal administratif de Nantes se déclare territorialement incompétent, la requérante étant domiciliée aux Comores. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

26 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502901

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, ressortissante comorienne, contestant son assignation à résidence prononcée par le préfet des Deux-Sèvres le 28 juin 2025 et renouvelée le 1er août 2025. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 28 juin 2025 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de sept jours n'ayant pas été respecté. Concernant la décision de renouvellement du 1er août 2025, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, proportionnée et nécessaire, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SAIND SOILIHI

25 septembre 2025• étrangers JU
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507367

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la préfète ayant délivré la carte sollicitée en cours d’instance. L’État est condamné à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

18 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510313

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAID SOILIHI

11 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508342

Refus de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône. Le moyen tiré du défaut de motivation est inopérant faute de demande de communication des motifs. Les allégations relatives à la vie privée et familiale ne sont pas assorties de précisions suffisantes, les pièces produites ne justifiant d’une présence en France qu’à partir de 2020. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506050

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après la suspension de cette décision par le juge des référés, le préfet a délivré un titre provisoire à M. B, qui a alors demandé à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considérant que la délivrance du titre ne rendait pas le litige sans objet en raison de son caractère provisoire, mais que les conclusions de M. B équivalaient à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 400 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SAID SOILIHI

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507327

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Après le rejet de sa requête en référé suspension le 24 juin 2025, Mme B n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée, et ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507717

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 18 juillet 2025, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s'être désisté, ce désistement étant pur et simple.

Avocat : SAID SOILIHI

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514763

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour la fille de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était irrecevable, faute pour le requérant de justifier avoir saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

2 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515116

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse E qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.

Avocat : SAID SOILIHI

28 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502633

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Deux-Sèvres refusant le renouvellement de la carte d'identité et du passeport de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces suffisantes l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SAIND SOILIHI

27 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510231

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer des difficultés générales liées à ses études et à ses droits sociaux sans justifier de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAID SOILIHI

27 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507718

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, un ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute de pièces justificatives, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : SAID SOILIHI

17 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507721

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé suspension par M. B, ressortissant égyptien, d’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet des Bouches-du-Rhône a pris une décision favorable et délivré une attestation en attente de la carte de séjour pluriannuelle valable dix ans. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet du litige. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

17 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510599

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision concernait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant d'un ressortissant français à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que son état de santé ne pouvait être pris en charge aux Comores ni qu'elle était dépourvue de toute attache dans son pays d'origine. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une décision implicite de refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le requérant ne justifiait pas avoir saisi l'administration d'une demande de visa préalable. En outre, il n'avait pas saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa, recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SAID SOILIHI

23 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505800

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A B, ressortissante comorienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAID SOILIHI

5 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412231

Avocat : SAID SOILIHI

3 janvier 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496946

Avocat : SAID SOILIHI

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496946.20241231• 6ème chambre