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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le directeur de l'Ehpad Pélisson-Fontanier. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des assoupissements fréquents, des pauses cigarette prolongées et une utilisation intensive du téléphone pendant le service, étaient établis par les pièces du dossier, y compris les propres aveux de l'agent. Elle a jugé que ces manquements répétés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction et que la révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de leurs conséquences potentielles sur la sécurité des résidents. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502918

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. C..., ressortissant ukrainien, contre un arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et contre une décision de maintien en rétention. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait et un défaut d'examen de sa situation personnelle au regard des risques en Ukraine, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et une erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLORIS SOLAL

23 septembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300752

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A Brunet, secrétaire administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le ministre de l'agriculture. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre ses bulletins de paie, ceux-ci ne constituant pas des décisions susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif, sans se prononcer sur le fond des arrêtés de placement en disponibilité.

Avocat : SOLINSKI

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502728

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement (22 août 2025) et son maintien en rétention administrative (29 août 2025). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de fixation du pays de destination était légalement fondée sur l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge pénal, et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502781

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière (22 août 2025) et son maintien en rétention administrative (29 août 2025). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision fixant le pays de destination était légalement justifiée par l'interdiction définitive du territoire français prononcée par le juge pénal, et que le maintien en rétention était nécessaire dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. Les requêtes ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207400

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 12 mai 2022 par lequel le maire d'Orbey avait refusé un permis de construire à M. B... et Mme D..., ainsi que le rejet de leur recours gracieux. La décision a été censurée pour vice de forme substantiel, l'arrêté ne comportant pas la mention du nom et du prénom de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que cette irrégularité était suffisante pour justifier l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 8e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508690

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un droit au séjour en tant qu'enfant d'un ressortissant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de reconduite à la frontière était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508689

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au séjour en tant qu'enfant de Français. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, faute pour le requérant de justifier d'une entrée régulière ou d'un droit au séjour, et que le refus de titre de séjour était fondé. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410000

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens communs d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-10.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508416

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par l'absence de réponse de l'intéressé aux convocations de l'OFII, malgré une offre d'hébergement. Le tribunal écarte le moyen de M. A selon lequel son numéro de téléphone aurait été incorrectement enregistré, constatant que le document signé par lui attestait de l'exactitude des informations fournies. La décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507732

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel du demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la procédure n'avait pas permis à M. B de s'exprimer sur ses conditions de séjour en Bulgarie et qu'il n'était pas établi que la Bulgarie avait accepté de le reprendre en charge. La décision se fonde sur les stipulations du règlement (UE) n° 604/2013 et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508365

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de M. A... en France depuis l'âge de dix ans (soit 34 ans), de ses attaches familiales (mère, père, frères et sœurs) et de son isolement au Maroc. Le tribunal a jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale était disproportionnée par rapport au but poursuivi.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508702

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral fixant un délai de départ volontaire et une interdiction de retour sur le territoire français de quatre ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 et suivants). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MASSOL

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502953

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 3 ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé la durée de l'interdiction en ne tenant pas compte de la durée de présence en France de l'intéressé, ni de l'absence de menace grave pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

16 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502893

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte à la vie privée et familiale, et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident de la route sans permis valide et en possession de tabac de contrebande, et sa condamnation antérieure pour violences, constituaient une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502849

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301241

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. Les demandes de frais de justice présentées par l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre