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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 183

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502705

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes du 20 août 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande d'asile de M. B, déposée après une précédente décision de rejet de l'OFPRA et de la CNDA, présentait un caractère dilatoire visant à faire échec à son éloignement. La décision s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet le maintien en rétention en cas de demande d'asile abusive. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation des droits, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507756

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de M. C et de son maintien sans titre de séjour. Il a également jugé que le moyen tiré de la demande d'asile en Allemagne était inopérant, car la procédure de transfert prévue à l'article L. 572-1 du même code n'avait pas été engagée par le préfet. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et au défaut de motivation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507895

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C D, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502711

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. E, alias M. A, qui contestait l'arrêté du 21 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal considère que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour prendre cette décision, rendant inopérants les moyens soulevés, notamment l’incompétence et le défaut de motivation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir un risque réel et personnel en cas de retour en Érythrée, sa nationalité n’étant pas démontrée. La décision est fondée sur les articles L. 641-1 et L. 641-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502725

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, constatant que cette demande était identique à celle déjà rejetée par un jugement définitif du 12 juin 2025 (mêmes parties, objet et cause). En conséquence, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de désignation d'un avocat commis d'office, déjà satisfaite, et a rejeté le surplus des conclusions. Cette décision s'appuie sur les principes de l'autorité relative de la chose jugée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501503

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauroux autorisant l'occupation temporaire du domaine public par une terrasse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à ses intérêts, notamment en raison du caractère temporaire de l'occupation et de l'absence de preuve de nuisances sonores anormales. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

29 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502576

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 7 août 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 août 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B alias C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte d'Or fixant le pays de renvoi pour exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que la décision est légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502692

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné le recours de M. B, ressortissant roumain, contre un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que citoyen de l'Union européenne, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 233-1, L. 234-1, L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507755

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant syrien, contestant la décision du préfet de l'Oise fixant la Syrie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 721-4) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et son interdiction de circulation sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la procédure de remise était régulière, M. A ayant été mis en mesure de présenter ses observations lors de son audition, sans que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent une telle mise en demeure préalable à la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 621-1 et L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507753

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507789

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403696

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 fixant le Soudan comme pays de destination pour son expulsion. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également considéré que le retrait du statut de réfugié par l'OFPRA en octobre 2023 permettait d'écarter les craintes liées au principe de non-refoulement, et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 août 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507569

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en considérant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas un délai de départ volontaire et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507486

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de notification dans une langue comprise, mais a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la nouvelle interdiction de retour, prise après l’annulation d’une précédente décision similaire pour insuffisance de motivation, méconnaissait l’autorité de la chose jugée et était entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de M. C, en violation des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

20 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503128

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme concernant la demande de titre de séjour de M. et Mme C A, a rejeté leur requête. Les requérants, entrés en France munis d'un visa de long séjour pour réunification familiale, soutenaient que la décision était entachée d'un défaut d'examen et méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas suffisamment précis et que les requérants, âgés de plus de 18 ans au moment de leur demande, ne pouvaient se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-3. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : GRISOLLE

19 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502598

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments prouvant un risque réel de traitements inhumains dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension a été jugée irrecevable en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les conclusions relatives à une assignation à résidence ont été rejetées comme irrecevables, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté att

Avocat : SOLINSKI

19 août 2025