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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501545

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud a refusé pour la quatrième fois le regroupement familial de M. A... avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée du couple depuis 2021 et de la dégradation de l'état de santé du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur des inscriptions au fichier TAJ déjà jugées insuffisantes par le tribunal, en méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512277

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSOLO

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503319

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, a été libérée puis assignée à résidence dans le département de la Haute-Marne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509032

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 17 septembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ces décisions étant inexistantes. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision fixant le pays de destination a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509923

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de son droit à la vie privée et familiale, et une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public et son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires, et que son état de santé ne faisait pas obstacle à son éloignement. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00395

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

24 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513120

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision de la préfète du Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la violation du contradictoire. Il juge que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que le moyen tiré des risques en cas de retour est inopérant, le requérant ayant pu faire valoir ses observations. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSOL

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503316

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'une décision implicite d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le placement en rétention administrative de l'intéressé, intervenu moins de trois ans après une première OQTF, ne révélait pas une nouvelle décision d'éloignement, même en cas de changement de circonstances. La solution est fondée sur les articles L. 722-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation des astreintes prononcées à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’injonctions de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté les ordonnances des 5 août et 3 octobre 2025, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 4 100 euros, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a toutefois modéré le montant en ne retenant que l’astreinte de 100 euros par jour, le délai de 15 jours pour le réexamen n’étant pas expiré à la date de la requête.

Avocat : GRISOLLE

23 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506330

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée via l’application Télérecours, il est réputé s’en être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., étudiant salarié, contestant le refus de l’université Paris-Panthéon-Assas de lui accorder une dispense d’assiduité pour l’année 2022-2023, puis le refus de l’autoriser à redoubler sa deuxième année de master. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé le refus de dispense d’assiduité du 4 janvier 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que l’université n’avait pas examiné le caractère exceptionnel de la situation professionnelle de l’étudiant, en méconnaissance de son propre règlement et des dispositions du code de l’éducation. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d’annulation du refus de réinscription du 10 octobre 2023, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’université n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant le redoublement.

Avocat : SOLTNER

23 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508858

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508563

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et le risque de fuite. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également refusé de faire droit à la demande de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402911

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France contestant un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, constatant que le bordereau était signé par le directeur des finances dûment habilité, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également jugé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, dépourvue de valeur réglementaire, et que les difficultés d’approvisionnement invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande de décharge de paiement et ses frais de justice.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle fixant le pays de destination de son éloignement (le Maroc) suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de fait (la mention erronée de la Tunisie étant une erreur de plume), et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant n'avait pas démontré de risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc, et que la protection subsidiaire aux Pays-Bas n'était pas établie.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503276

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et le risque de fuite. Il a jugé que la demande d'asile, formulée tardivement après l'édiction de l'arrêté, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 721-4.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503259

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2025 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et de la méconnaissance de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient légalement justifiées, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501622

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement de M. B... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance du contradictoire, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOLLACARO

21 octobre 2025