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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505994

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que l'intéressé ne présentait pas d'éléments sérieux justifiant son maintien sur le territoire au titre de sa demande d'asile, en application de l'article L. 753-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'est fondée sur le rejet de sa demande de réexamen par l'OFPRA, qui a retenu que ses craintes n'étaient pas établies et que ses condamnations pénales faisaient obstacle à l'octroi d'une protection.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502391

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa pathologie psychiatrique, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que l'arrêté était légal et que l'atteinte à la vie privée découlait de la peine d'interdiction du territoire prononcée par le juge pénal. Les textes appliqués sont la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502359

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307187

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, usufruitier d’un immeuble, qui demandait l’annulation de l’arrêté du maire de Griesheim-sur-Souffel du 17 avril 2023 le mettant en demeure de faire cesser un péril imminent. Le tribunal a jugé que, bien que des travaux provisoires aient été réalisés, les mesures nécessaires pour mettre fin durablement au péril (inspection de la superstructure et reconstruction des voutains) n’avaient pas été exécutées. Il a estimé que le refus de l’expert de l’assureur de descendre dans la cave était sans incidence sur l’obligation du requérant d’effectuer les travaux prescrits. La décision est fondée sur l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 5e chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410657

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 juillet 2025• Formation à 3 juges Eloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302239

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Riquewihr, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er février 2023 autorisant l'installation d'enseignes et de mannequins par une société commerciale. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles du code de l'environnement et du code du patrimoine relatifs à la protection des abords des monuments historiques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'autorisation délivrée respectait les prescriptions applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502316

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura prolongeant de dix-huit mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté est signé par une autorité compétente et est suffisamment motivé. Il estime que la prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'est pas disproportionnée compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et du non-respect de son assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505514

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G H contestant les arrêtés du préfet de la Moselle du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que l'arrêté du 8 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 251-1 et L. 251-3.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506901

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de notification, et a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale découlaient de la décision pénale, non de l'arrêté attaqué. La solution s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505693

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant britannique, contestant les décisions du préfet du Nord du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Royaume-Uni comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et, par voie de conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500031

Cette décision du Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne une demande de provision formée par la Société antillaise d'exploitation des ports de plaisance (SAEPP) à l'encontre de la société Mango Bay. La SAEPP réclame le paiement de redevances d'occupation et de frais de fourniture d'eau impayés, dans le cadre d'une convention d'occupation du domaine public de la commune du Marin. Le tribunal retient que la créance, fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques, n'est pas sérieusement contestable pour les redevances dues, mais que la demande relative aux frais d'eau n'est pas justifiée. Il condamne la société Mango Bay à verser une provision de 28 278,40 euros à la SAEPP, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

25 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509468

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Ce refus était motivé par le fait que M. B avait refusé l'orientation en région qui lui avait été proposée. Le tribunal a jugé que le requérant avait bien signé le formulaire d'offre de prise en charge, attestant avoir été informé des conséquences de son refus, et a donc écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-9 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLET BOMAWOKO

23 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Gambie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que M. A n'apportait pas la preuve de risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505226

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue compte tenu du placement en rétention administrative et du risque imminent d'exécution de la mesure. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203485

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Richard Borfiga Distribution, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2012 à 2014. L'administration fiscale a soulevé une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. Le tribunal a fait droit à cette exception, jugeant que la requête, enregistrée le 13 juillet 2022, était tardive car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de rejet de la réclamation, intervenue le 12 février 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens au fond, sur le fondement des articles R. 190-1, R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202738

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL La Bastide de June. La société contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des retenues à la source pour 2015, consécutives à la remise en cause par l'administration fiscale d'une charge de 124 000 euros versée à une société suédoise pour la commercialisation d'une villa. Le tribunal a jugé que la société requérante n'apportait pas la preuve suffisante de la réalité et de l'intérêt pour l'entreprise de cette prestation, notamment en raison des liens d'intérêts entre les deux sociétés. En conséquence, l'administration a pu légalement requalifier cette dépense en acte anormal de gestion, sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET SOLLBERGER

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502176

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention, cette contestation relevant de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300604

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme D, inspectrice des finances publiques, contestant deux décisions du directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse : un courrier d’information du 5 mai 2023 sur un trop-perçu de rémunération pour treize jours d’absences injustifiées, et un titre de perception du 9 mai 2023 pour un indu de 1 947,65 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 mai 2023, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, la prescription biennale et l’erreur d’appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives aux relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206639

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société C Metals, une holding mixte, qui contestait son assujettissement à des rappels de taxe sur les salaires pour 2015 et 2016. La société soutenait que la rémunération de son directeur général délégué, M. B, ne devait pas être incluse dans l'assiette de la taxe car il n'exerçait aucune activité dans le secteur financier. Le tribunal a rappelé que, selon le code général des impôts et le code de commerce, les directeurs généraux délégués disposent des mêmes pouvoirs que le directeur général, ce qui inclut en principe le secteur financier pour une holding. La solution retenue est que la société n'a pas démontré que M. B était dépourvu de tout contrôle et responsabilité dans ce secteur, justifiant ainsi le maintien des impositions.

Avocat : DELSOL AVOCATS

16 juillet 2025• 10ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401510

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

15 juillet 2025• 2ème chambre