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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403696

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 fixant le Soudan comme pays de destination pour son expulsion. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du principe de non-refoulement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également considéré que le retrait du statut de réfugié par l'OFPRA en octobre 2023 permettait d'écarter les craintes liées au principe de non-refoulement, et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 août 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507753

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord du 8 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524467

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à travailler. En conséquence, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : GRISOLLE

26 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507751

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a prononcé le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue repose sur les dispositions des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que, bien que le requérant ait été initialement placé en rétention à Lille, il a été libéré et dispose d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis. Dans un souci de bonne administration de la justice, le dossier a été transmis au tribunal territorialement compétent du lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507569

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en considérant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas un délai de départ volontaire et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'avis du jury académique et de l'arrêté de licenciement de Mme B, professeure des écoles stagiaire. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment concernant la composition du jury, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation sur le non-renouvellement de son stage. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et de l'arrêté du 22 août 2014.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

20 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507486

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de notification dans une langue comprise, mais a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la nouvelle interdiction de retour, prise après l’annulation d’une précédente décision similaire pour insuffisance de motivation, méconnaissait l’autorité de la chose jugée et était entachée d’un défaut d’examen sérieux de la situation personnelle de M. C, en violation des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, la demande de suspension a été jugée irrecevable en raison de l'effet suspensif automatique du recours au fond prévu par l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les conclusions relatives à une assignation à résidence ont été rejetées comme irrecevables, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté att

Avocat : SOLINSKI

19 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501617

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de redoublement en CP de la fille de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le redoublement étant un événement courant dans un parcours scolaire, sans conséquences suffisamment graves et immédiates démontrées. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : DESSOLIN

19 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502588

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et d’interdiction de circulation, constate que l’intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se situe la Haute-Marne.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502587

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités espagnoles et d’interdiction de circulation, constate que l’intéressée a été libérée du centre de rétention de Metz. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502598

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments prouvant un risque réel de traitements inhumains dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 août 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503128

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur une demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Somme concernant la demande de titre de séjour de M. et Mme C A, a rejeté leur requête. Les requérants, entrés en France munis d'un visa de long séjour pour réunification familiale, soutenaient que la décision était entachée d'un défaut d'examen et méconnaissait l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen n'était pas suffisamment précis et que les requérants, âgés de plus de 18 ans au moment de leur demande, ne pouvaient se prévaloir des dispositions de l'article L. 424-3. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : GRISOLLE

19 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502603

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille. La solution retenue est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), combinés à l’article R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que, bien que l’assignation à résidence de Mme A ait été ordonnée par le juge judiciaire (et non par l’autorité administrative), la procédure de juge unique prévue à l’article L. 921-3 du CESEDA s’applique par analogie, rendant compétent le tribunal dans le ressort du lieu d’assignation, soit Marseille (Bouches-du-Rhône). En conséquence, le dossier a été transmis sans délai à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

19 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410255

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2024 obligeant M. D à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après qu’il a été mis fin à la rétention administrative de l’intéressé. Le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, le litige devait être jugé par la juridiction territorialement compétente du lieu de résidence stable de M. D, situé dans les Hauts-de-Seine.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412613

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette transmission est motivée par la fin de l’assignation à résidence de l’intéressé à Amiens, révélant un domicile stable dans cette commune, et par l’application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue vise à assurer une bonne administration de la justice en renvoyant l’affaire à la juridiction territorialement compétente.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502652

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté fixant le pays de destination d'une mesure d'éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant est retenu au centre de rétention de Geispolsheim, le juge applique les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent en raison du lieu de rétention.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502373

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F alias B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de Saône-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur le risque de fuite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502524

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante péruvienne, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit à une vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503608

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

13 août 2025