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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501100

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée des époux et de l'état de santé dégradé du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la condamnation de M. A, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512592

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 7 novembre 2024. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour à une famille afghane résidant au Pakistan, afin de déposer une demande d'asile en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'établissant pas de menaces personnelles et directes d'expulsion vers l'Afghanistan, et a rappelé que le droit d'asile n'emporte pas un droit à la délivrance d'un visa à cette fin.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRISOLLE

12 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501556

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence du frère et de l'oncle de Mme A en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. En conséquence, la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence a été confirmée.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501555

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet du Doubs ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, de l'incompétence, du défaut d'examen et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la présence en France du frère et de l'oncle de Mme A ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. Les décisions de transfert et d'assignation à résidence ont donc été validées.

Avocat : DESSOLIN

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422307

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Sargal d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’un prélèvement forfaitaire non libératoire au titre de 2021 et le remboursement de 90 000 euros. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

12 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506534

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A B contestant l’arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, incluant sa demande d’annulation de la décision implicite de retrait de sa carte de résident, jugée irrecevable car inexistante. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-10, L. 432-13 et L. 412-10.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507718

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, au motif que la naissance de son enfant le 5 août 2025 constituait une circonstance nouvelle portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision d'éloignement excédant les effets normaux de celle-ci, ce qui n'était pas établi en l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411230

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510111

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rancé du 4 juillet 2025 ordonnant à M. A l'interruption de ses travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait et de droit au regard du PLU) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASSOL

8 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits liés à la procédure d'asile. Il a jugé que la notification dans une langue non comprise et l'absence de mention du caractère suspensif du recours étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que la motivation était suffisante et que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Il a également rejeté le moyen tiré de l’atteinte à la vie privée et familiale, faute de précisions, et a considéré que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507487

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une requête en excès de pouvoir par M. B., enregistrée sous le n° 2507487. Par une ordonnance du 6 août 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous le n° 2507447. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de ce doublon du registre du greffe.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

6 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501074

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant le séjour à M. B A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513590

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour enregistrer sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, il n'est pas établi que la demande de Mme B, qui sollicite un premier titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, présente un caractère d'urgence justifiant une injonction.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513055

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence pour algérien de Mme B, née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du délai anormalement long de la procédure et de la situation de précarité de la requérante, dont les enfants sont français. Il estime également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir produit des motifs en défense.

Avocat : GRISOLLE

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507048

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. S'agissant de la décision portant obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, que la mesure n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée très récente et irrégulière de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire, sans enfant) et de l'absence de liens stables en France.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502302

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant comorien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle et prononçant son éloignement sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des faits de violences conjugales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SOLARYS

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501146

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Le Cabanon bleu" pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la situation financière de l'entreprise ou de l'impact réel de la mesure. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOLLACARO

1 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503962

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) comme infondés ou inopérants. Les moyens de fond (atteinte à la vie privée, absence de menace à l'ordre public, risque en cas de retour) ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 juillet 2025