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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301281

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Jump Street, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Montbéliard autorisant la cession d'un terrain à la SAS VMR pour un complexe ludique. La requérante invoquait un conflit d'intérêts, un conseiller municipal étant également directeur de la banque finançant le projet, en se fondant sur les articles L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et 432-12 du code pénal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 480-13 du code de l'urbanisme étaient irrecevables, car relevant d'un ordre de juridiction incompétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

17 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Houpert. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°6 "charpente métallique" des ateliers municipaux de Marlenheim, estimant que la commune n'avait pas vérifié la certification EN 1090-2 de l'attributaire. Le juge a considéré que cette certification n'était pas obligatoire au regard du règlement de la consultation, qui n'exigeait que des documents permettant de démontrer les capacités techniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et de reprise de l'analyse des offres.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-3, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESSOLIN

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501141

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans relever de vulnérabilité. Il a également considéré que M. B avait été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des motifs de refus liés à l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DESSOLIN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501112

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa famille en France, compte tenu de la menace à l'ordre public. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les autres moyens (incompétence, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESSOLIN

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504441

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'intégration professionnelle, de ses liens familiaux ténus en France et de ses récentes condamnations pénales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-2 pour le refus de délai de départ volontaire, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402439

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, ancienne agent de restauration scolaire de la commune de Lavelanet, souffrant d’une maladie professionnelle (pathologie anxio-dépressive). La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la nature et l’ampleur de l’ensemble de ses préjudices en vue d’une éventuelle action en réparation. Le juge a estimé la mesure utile car l’expertise médicale antérieure, réalisée en 2020, ne s’était pas prononcée sur l’étendue des préjudices, et la requérante ne dispose pas d’autres éléments suffisants. La mission de l’expert inclut l’examen clinique, l’étude du dossier médical et la description des circonstances de la maladie.

Avocat : PENISSON SOLENE

12 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02365

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300145

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 30 août 2022 par lequel le maire de Saint-Eloi avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502487

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401947

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. Cosset, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire de dix-huit mois prononcée par le président du SYMCTOM du Blanc pour des propos et comportements irrespectueux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et la prescription des faits. Il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de service, et que la sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois, relevant du troisième groupe, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504148

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement, appliquant les articles L.612-2, L.612-3 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101717

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Golf "Sporting Club de Vichy" contestant des rappels de TVA pour 2015-2017 et d'impôt sur les sociétés pour 2016. L'association soutenait que son activité sportive, non lucrative et non concurrentielle avec le golf commercial voisin, devait bénéficier des exonérations prévues aux articles 267-7 1er a et 207-1 5° bis du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'association exerçait une activité lucrative en situation de concurrence, notamment par la vente de green fees et des tarifs comparables, et ne remplissait pas les conditions pour les exonérations fiscales revendiquées.

Avocat : DELSOL AVOCATS

6 juin 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la société SFJH pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car ils n’ont pas démontré en quoi le projet serait de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, de jouissance ou la valeur de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01614

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C contestant le refus de permis de construire pour la transformation d'un cabanon de pêche en logement, opposé par le maire de Buethwiller. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la présence de moyens inopérants dans la requête introductive ne la rend pas irrecevable. Sur le fond, il s'est prononcé sur la légalité du refus fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité des motifs de refus et la compétence liée du maire.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 mai 2022 de la maire de Strasbourg accordant un permis de construire une maison individuelle à la société KS Groupe. Les requérants, une association de défense des intérêts locaux et deux particuliers, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi applicable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302963

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et demandait la correction de ses résultats déficitaires pour son activité non commerciale entre 2015 et 2018. La requérante n'a pas justifié du caractère intégralement professionnel de ses dépenses de téléphonie, le service ayant admis une déduction à hauteur de deux tiers. Le tribunal a également écarté ses arguments sur la reconstitution du chiffre d'affaires et la déductibilité de certaines dépenses, faute de preuves suffisantes. Enfin, les majorations pour manquement délibéré ont été jugées fondées, la bonne foi de Mme B n'étant pas établie. La décision s'appuie sur les articles 93 du code général des impôts et les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL DELSOL

5 juin 2025• 7éme chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 avril 2025 fixant le pays de destination d’une reconduite à la frontière. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 29 avril 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière