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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501834

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’expulsion prise par le préfet de la Moselle, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision, soit le département de la Moselle, qui ressortit au tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la communauté de communes du pays de Bitche (CCPB) de lui communiquer des conventions de mise à disposition de terrains. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable concernant la première décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par une nouvelle décision implicite née après la saisine obligatoire de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la seconde décision implicite, estimant que les documents sollicités, en l’absence de précision suffisante et de caractère communicable établi, ne relevaient pas du droit à communication prévu par les articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-2 du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408290

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un permis d'aménager délivré par le maire de Dorlisheim pour un lotissement de 45 lots. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation après un accord intervenu en médiation. La commune de Dorlisheim a également renoncé à ses conclusions présentées au titre des frais de justice. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

2 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505818

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans prise par le préfet du Nord le 20 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, déjà confirmée par un jugement antérieur. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505845

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée, signée par une autorité compétente, et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505932

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de maintenir en rétention un étranger dont la demande d'asile est considérée comme dilatoire. Il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, étaient infondés. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la demande d'asile de M. B visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403194

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l'EHPAD Bouchacourt d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler quatre titres de recettes émis par le centre hospitalier du Clunisois. En cours d'instance, le centre hospitalier a annulé les titres contestés, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de l'EHPAD au titre des frais de justice (article L. 761-1).

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

30 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402999

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante roumaine, contestant un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, désignation du pays de renvoi et interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (notification dans une langue non comprise), soit manifestement infondés (motivation suffisante, compétence de l’auteur par délégation), soit non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé (atteinte à la vie privée, risque de fuite, article 3 de la CEDH, durée de l’interdiction). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les recours manifestement irrecevables.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505571

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 12 juin 2025 par lesquelles le préfet de la Somme obligeait M. C, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait l'Algérie comme pays de destination et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de M. C constituait une menace actuelle pour l'ordre public, se fondant sur des faits anciens et non documentés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant l'annulation des décisions subséquentes. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs à la menace pour l'ordre public.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505623

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, fondé sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité compétente les avait prises et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F B, ressortissant érythréen, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Bas-Rhin du 4 juin 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'incompatibilité de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avec la directive 2013/33/UE. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la directive 2013/33/UE.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500777

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 février 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que, compte tenu de la gravité des condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence en récidive, sa présence en France constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, sans que cette décision ne porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300514

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Mexy refusait de modifier le plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la décision de refus de modification d'un PLU, de nature réglementaire, n'est soumise à aucune obligation de motivation, rendant le premier moyen inopérant. Sur le second moyen, il a estimé que le classement de la parcelle en zone naturelle (NJ) n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), conformément aux articles L. 151-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS

24 juin 2025• Chambre 1
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D, Mme E D et M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté de communes du Sundgau d’abroger le classement de leurs parcelles en zones Ac et N au plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301181

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B C, ingénieure territoriale, contestant l'arrêté du 28 mars 2023 du ministre de la transition écologique qui l'a classée à l'échelon 4 (indice majoré 478) lors de son détachement dans le corps des ingénieurs des travaux publics de l'État (ITPE), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Mme C soutenait que son indice de rémunération antérieur (637) aurait dû être conservé, invoquant une erreur de droit et un accord implicite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le classement à l'échelon comportant un indice égal ou immédiatement supérieur à celui détenu dans le grade d'origine était conforme aux dispositions de l'article 11-1 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986 et de l'article L. 712-2 du code général de la fonction publique, et que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un accord implicite.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

24 juin 2025• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400273

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par l'association du hameau de Froideval et autres d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Danjoutin approuvant la mise en compatibilité du plan local d'urbanisme. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 24 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

24 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406727

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cannes le 14 juin 2024, autorisant la réalisation d’un immeuble de 20 logements, commerces et parkings. Le tribunal a constaté que ce permis tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, car le projet prévoit une surface de vente supérieure à 1 000 m², et a donc estimé que le litige relevait de la compétence en premier et dernier ressort de la cour administrative d’appel, conformément aux articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Marseille, sans statuer sur le fond.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

19 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400554

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour la création de logements et la modification de façades d'un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment la motivation du refus fondée sur la proximité d'un site Seveso et l'insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s'est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte du désistement d'instance pour la requête n° 2400418.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406059

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d'abroger une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de trois ans, prises en 2023. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d'abroger l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant été entièrement exécutée le 4 juin 2023, rendant la décision de refus d'abrogation sans grief. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, fondée sur les articles L. 700-1 et L. 711-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

18 juin 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-3, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESSOLIN

17 juin 2025• 1ère chambre