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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-3, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESSOLIN

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501141

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans relever de vulnérabilité. Il a également considéré que M. B avait été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des motifs de refus liés à l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESSOLIN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501744

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503685

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C, retenu au centre de rétention de Geispolsheim, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'éloignement du 4 mai 2025 et un arrêté de maintien en rétention du 7 mai 2025 pris par le préfet du Territoire de Belfort. Par deux mémoires enregistrés le 12 mai 2025, M. C a déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a donné acte de ces désistements par ordonnance du 13 juin 2025.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501112

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa famille en France, compte tenu de la menace à l'ordre public. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les autres moyens (incompétence, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESSOLIN

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504441

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'intégration professionnelle, de ses liens familiaux ténus en France et de ses récentes condamnations pénales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-2 pour le refus de délai de départ volontaire, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501796

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé, initialement placé en rétention à Metz, a été assigné à résidence dans le département de la Côte d’Or, le tribunal a fait application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502359

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par transmission du Tribunal Administratif d'Amiens, statue sur la compétence territoriale pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que M. B était incarcéré à la maison d'arrêt d'Amiens au moment de l'introduction de sa requête. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, seul territorialement compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401947

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. Cosset, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire de dix-huit mois prononcée par le président du SYMCTOM du Blanc pour des propos et comportements irrespectueux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et la prescription des faits. Il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de service, et que la sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois, relevant du troisième groupe, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

10 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504148

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'éloignement, appliquant les articles L.612-2, L.612-3 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MASSOL

6 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 mai 2022 de la maire de Strasbourg accordant un permis de construire une maison individuelle à la société KS Groupe. Les requérants, une association de défense des intérêts locaux et deux particuliers, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi applicable.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C contestant le refus de permis de construire pour la transformation d'un cabanon de pêche en logement, opposé par le maire de Buethwiller. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la présence de moyens inopérants dans la requête introductive ne la rend pas irrecevable. Sur le fond, il s'est prononcé sur la légalité du refus fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité des motifs de refus et la compétence liée du maire.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la société SFJH pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car ils n’ont pas démontré en quoi le projet serait de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, de jouissance ou la valeur de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500118

Le Tribunal Administratif de La Réunion a constaté le désistement d'office de M. C A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, sans qu'il ait confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et condamné M. A à verser 1 000 euros à la commune de Saint-Pierre et 1 000 euros à M. D A au titre des frais de justice.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & ASSOCIÉS

5 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 avril 2025 fixant le pays de destination d’une reconduite à la frontière. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 29 avril 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400612

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté du CCAS de Châteauroux portant radiation des cadres pour retraite pour invalidité, en ce qu'il ne reconnaissait pas l'imputabilité au service. La requérante demandait l'annulation de cet arrêté et une injonction sous astreinte. Le tribunal, constatant que le désistement ne se heurtait à aucune opposition, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

3 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403894

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et un arrêté fixant l’Algérie comme pays de destination du 27 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la menace grave pour l’ordre public était établie et que les procédures avaient été respectées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403885

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant son expulsion vers l’Algérie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé l’arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et l’arrêté fixant le pays de destination du 27 décembre 2024, pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 631-1 et suivants.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 juin 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503738

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société KS Construction SA. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 "gros-œuvre" d’un marché public de construction d’un EHPAD, notamment le rejet de son offre jugée irrégulière. Le juge a estimé que le sous-critère contesté, relatif aux références de chantiers, était régulier car il se rapportait à la valeur technique de l’offre et non aux capacités du candidat. Il a également considéré que l’absence de prix sur deux rubriques de la décomposition du prix global et forfaitaire rendait l’offre irrégulière, cette omission ne pouvant être assimilée à une valorisation à zéro et affectant le caractère complet de l’offre au sens du code de la commande publique.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

3 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501320

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé un titre de séjour valable un an, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GRISOLLE

27 mai 2025