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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204309

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le point 6.2 de la délibération du 24 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Munster a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone UC, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). La juridiction a pris acte du désistement de l’un des requérants. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire d'Uhlwiller du 10 mars 2022, qui retirait son permis de construire tacite et refusait sa demande de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le motif principal invoqué par le maire, à savoir l'implantation du projet en zone inondable, était erroné car le terrain se situait en zone Uci du PLUi où les constructions sont autorisées sous conditions. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 424-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500549

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du lot n°3 d'un accord-cadre de travaux de maintenance et d'extension du réseau d'eaux pluviales et de la voirie, conclu entre la commune de Saint-Pierre et la société SBTPC. La requérante, la SARL BETCR, candidate évincée, invoquait notamment l'incompétence de la commune pour conclure ce marché et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision n'était retenu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & ASSOCIÉS

24 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503146

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100045

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Monev, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2014 à 2017. L'association demandait à titre principal une exonération totale, invoquant les articles 207-1-5° et 206-1 bis du code général des impôts, en soutenant que ses activités étaient non lucratives et non concurrentielles. À titre subsidiaire, elle sollicitait une réduction des cotisations basée sur un prorata d'utilisation des locaux pour ses seules activités lucratives, ainsi que le plafonnement prévu à l'article 1647 B sexies du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'association exerçait des activités lucratives la rendant redevable de la CFE et que ses arguments n'étaient pas fondés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100077

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand statue sur la contestation par l'association Monev de son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019, concernant le parc des expositions de Montluçon. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 83 736 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige porte sur la méthode de calcul de la valeur locative, l'administration ayant finalement accepté le classement en catégorie "EXC1" et l'application de l'abattement de 50% pour service d'utilité générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts, notamment son III pour les propriétés à caractéristiques exceptionnelles.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201821

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux fiscal introduit par l'association Monev. L'association conteste son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021, demandant à titre principal la décharge de l'imposition. Le tribunal a examiné la demande de décharge de la CFE pour l'année 2021, en application des articles 1447, 206 et 207 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des arguments de l'association et des mémoires en défense.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101299

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Monev d'une demande de décharge ou de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. L'association soutenait que ses activités principales, notamment l'organisation d'événements locaux et la gestion du parc des expositions de Montluçon, étaient non lucratives et devaient être exonérées sur le fondement de l'article 207-1-5° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association exerçait une activité lucrative en concurrence avec des entreprises du secteur, et a validé l'imposition à la CFE sur l'ensemble de ses locaux. La solution retenue s'appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts relatifs à la CFE, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de gestion désintéressée et de non-lucrativité.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc et australien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à circuler dans l'espace Schengen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas de manière suffisante que la situation précaire invoquée (perte d'une opportunité professionnelle et atteinte à sa stabilité familiale) présentait un degré de gravité et d'immédiateté justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux documents provisoires de séjour.

Avocat : GRISOLLE

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500846

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un référé précontractuel introduit par la société Les Coursiers contre le Centre Hospitalier de la Côte Basque (CHCB). La requérante conteste la procédure de passation d'un marché public de transport d'échantillons biologiques, estimant que le critère environnemental était imprécis et a violé les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car elle était dirigée uniquement contre le CHCB alors que le marché était passé pour le compte du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Navarre-Côte Basque. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité des recours en matière de commande publique.

Avocat : PENISSON SOLÈNE

17 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que les risques allégués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis.

Avocat : MASSOL

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501683

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, ressortissante éthiopienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 31 décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le droit au maintien sur le territoire de Mme A avait pris fin le 17 décembre 2024 en raison de la décision d’irrecevabilité de sa demande d’asile par l’OFPRA, conformément aux articles L. 553-1, L. 551-13 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 522-1 du même code, relatives à la vulnérabilité, ne pouvaient faire obstacle à l’application des règles de cessation de l’allocation. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : GRISOLLE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500554

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français et le retrait de sa carte de séjour. Le tribunal a jugé que, malgré la résidence régulière de M. A en France depuis plus de vingt ans et sa qualité de père d’enfants français, ses dix-neuf condamnations pénales constituaient une menace grave pour l’ordre public justifiant l’expulsion. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et qu’elle était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206628

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme E, pour occupation sans autorisation du domaine public fluvial après l’expiration de sa convention d’occupation temporaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens d’irrecevabilité et de fond soulevés par Mme E, notamment ceux tirés de l’irrégularité du procès-verbal et de la force majeure. Il a condamné Mme E à une amende de 500 euros sur le fondement de l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et lui a enjoint de libérer le domaine public sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue confirme la répression des occupations illicites du domaine public fluvial.

Avocat : STREAM AVOCATS ET SOLICITORS

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2002234

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Grand séminaire accueil Saint-Georges, qui contestait son assujettissement aux impôts commerciaux (IS, TVA, taxe d'apprentissage, CVAE) pour ses activités d'hébergement et de restauration entre 2015 et 2017. L'association soutenait notamment que son activité n'était pas lucrative, invoquant un rescrit fiscal de 2006 et une différence de produit, de public et de prix par rapport aux structures concurrentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées par l'administration fiscale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELSOL AVOCATS

11 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102695

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de l'association Grand séminaire accueil Saint-Georges, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2016 à 2023. L'association, qui gère un centre d'hébergement, soutenait notamment que ses activités n'étaient pas lucratives et qu'elle relevait d'un rescrit fiscal de 2006. Le tribunal a jugé que l'association exerçait une activité en concurrence avec des structures hôtelières locales, ce qui la rendait imposable à la CFE. La décision s'appuie sur les critères de gestion désintéressée et de concurrence prévus par le code général des impôts.

Avocat : DELSOL AVOCATS

11 avril 2025• Chambre 1
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le litige opposant la SAS 3D Est à la commune de Longeville-lès-Saint-Avold concernant un marché de démolition. La société contestait un titre exécutoire de 7 700 euros émis pour des pénalités de retard et réclamait le paiement d’un solde de 6 506,46 euros. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la simple compensation comptable n’avait pas éteint le litige. Sur le fond, il a jugé que la société n’établissait pas que les retards lui étaient imputables, mais a considéré que la commune n’avait pas démontré le bien-fondé des pénalités, notamment en raison de l’absence de mise en demeure préalable et de l’implication d’un sous-traitant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302698

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Juvignac Urbanisme Environnement (JUE) qui demandait l'annulation d'un arrêté du 23 mars 2023 accordant un permis de démolir au département de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, estimant que le pétitionnaire, ayant fourni l'attestation requise, était réputé avoir qualité pour déposer sa demande. Il a également jugé que les anomalies alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à entacher la légalité du permis. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de l'association a été jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

10 avril 2025• 1ère chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. Diop, un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait le refus du département de Seine-et-Marne de lui renouveler sa prise en charge. Le juge a examiné la demande de suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie ou qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

10 avril 2025