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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502795

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant son état de vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas requise pour un refus initial d'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

5 mai 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs du 19 avril 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation de signature régulière), l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (absence d'éléments nouveaux démontrant une influence sur la décision), et l'irrégularité de notification (sans incidence sur la légalité). Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé non assorti de précisions suffisantes. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B et de la SAS Domaine Rolly B, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Rorschwihr du 5 décembre 2022. Cette délibération autorisait le maire à conclure une convention avec l'EARL Engel Fernand et Fils pour le déversement des eaux pluviales dans un fossé communal. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux était régulière et que l'ordre du jour était suffisamment précis pour permettre l'exercice de leur mandat. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2121-13 et L. 2451-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires françaises à Téhéran de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale aux deux frères de M. C, réfugié en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante la précarité de leur situation en Iran ou en Afghanistan. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GRISOLLE

30 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501264

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante vénézuélienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendue, et une erreur de droit au regard du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503042

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de la Moselle du 16 octobre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. La demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

29 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301723

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 5 août 2022 autorisant son licenciement pour faute grave, confirmée par la ministre du travail le 11 avril 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article R. 2421-11 du code du travail, estimant ne pas avoir pu présenter d'observations sur la date exacte de propos homophobes qui lui étaient reprochés. Le tribunal a jugé que la transmission de la demande d'autorisation de licenciement et de ses pièces jointes, dont le courriel litigieux, avait permis à M. C d'identifier la divergence de date et de présenter ses observations en temps utile, écartant ainsi ce moyen. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : SOCIETE DELSOL AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503190

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 17 avril 2025 lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la notification en français était régulière. Sur le fond, il a estimé que le comportement de M. A, notamment la récidive de pénétration irrégulière et la conduite sans permis, constituait une menace réelle pour l'ordre public justifiant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation, sans méconnaître les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire d'Uhlwiller du 10 mars 2022, qui retirait son permis de construire tacite et refusait sa demande de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le motif principal invoqué par le maire, à savoir l'implantation du projet en zone inondable, était erroné car le terrain se situait en zone Uci du PLUi où les constructions sont autorisées sous conditions. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 424-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404323

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de deux permis de construire délivrés par la maire de Strasbourg à la SNC Fabrique pour un ensemble de 122 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg était infondé, le nombre de places de stationnement étant conforme aux exigences réglementaires et l'accès au site étant assuré par deux voies.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405449

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association pour la sauvegarde de la maison alsacienne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 septembre 2022 du maire délégué d'Obermodern Zutzendorf. Cet arrêté délivrait à la SCI Le Filou un permis de construire valant permis de démolir pour un projet immobilier de quatre logements. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 13 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204309

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le point 6.2 de la délibération du 24 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Munster a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone UC, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). La juridiction a pris acte du désistement de l’un des requérants. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503146

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

23 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc et australien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et à circuler dans l'espace Schengen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas de manière suffisante que la situation précaire invoquée (perte d'une opportunité professionnelle et atteinte à sa stabilité familiale) présentait un degré de gravité et d'immédiateté justifiant une intervention du juge des référés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux documents provisoires de séjour.

Avocat : GRISOLLE

22 avril 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100045

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de l'association Monev, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2014 à 2017. L'association demandait à titre principal une exonération totale, invoquant les articles 207-1-5° et 206-1 bis du code général des impôts, en soutenant que ses activités étaient non lucratives et non concurrentielles. À titre subsidiaire, elle sollicitait une réduction des cotisations basée sur un prorata d'utilisation des locaux pour ses seules activités lucratives, ainsi que le plafonnement prévu à l'article 1647 B sexies du même code. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'association exerçait des activités lucratives la rendant redevable de la CFE et que ses arguments n'étaient pas fondés.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502394

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 avril 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur de base légale, en retenant que l'arrêté était fondé sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

17 avril 2025• Eloignement urgent
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501553

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (Algérie) pris par la préfète de l'Aisne à l'encontre de M. B. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation de ces arrêtés avait été introduite devant le tribunal administratif de Lille, et non devant celui d'Amiens. En conséquence, le juge des référés d'Amiens s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande de suspension, faute de lien avec une requête au fond pendante devant sa juridiction. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

17 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501683

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme A, ressortissante éthiopienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de rétablir le versement de l’allocation pour demandeur d’asile à compter du 31 décembre 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le droit au maintien sur le territoire de Mme A avait pris fin le 17 décembre 2024 en raison de la décision d’irrecevabilité de sa demande d’asile par l’OFPRA, conformément aux articles L. 553-1, L. 551-13 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que les dispositions de l’article L. 522-1 du même code, relatives à la vulnérabilité, ne pouvaient faire obstacle à l’application des règles de cessation de l’allocation. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : GRISOLLE

16 avril 2025• URGENCES JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de sa situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que les risques allégués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis.

Avocat : MASSOL

16 avril 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491852

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491852.20250325• 1ère chambre jugeant seule