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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 797 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 797

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOLEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400495

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus de la commune de Hultehouse d’accorder un dégrèvement sur sa facture d’eau, suite à une fuite. Le tribunal a jugé que le service public de distribution d’eau est un service public industriel et commercial, et que les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. Cette solution est fondée sur l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 mars 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401085

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A et la SCI VEMAZO d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cogolin à la SAS AEI PROMOTION pour la construction de 85 logements et 153 places de stationnement. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune et la société pétitionnaire. Par un jugement du 28 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WATCHI-FOURNIER & FAISSOLLE

28 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300578

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 28 juillet 2022 par lequel le préfet du Rhône ordonnait à M. B de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, et l'inscrivait au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car la condamnation pénale de 2017 était isolée et ancienne, et que les autorités locales estimaient que le comportement de l'intéressé ne présentait plus de risque pour l'ordre public. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public ou de sécurité des personnes. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et du rejet du recours gracieux.

Avocat : COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

28 février 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201563

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 octobre 2022 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour refuser le renouvellement, alors que la carte de résident est renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SOLINSKI

28 février 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400782

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 13 février 2024 ordonnant son expulsion et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les vices de procédure ou de motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

27 février 2025• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500547

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. A C B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de Saône-et-Loire. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501167

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 5 février 2025 ordonnant la fermeture administrative totale des établissements « Insport » et « La Voile Blanche ». Le juge a estimé que la condition d’urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n’était pas établie, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives à la sécurité des établissements recevant du public.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201367

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 janvier 2022 par lequel le maire de Saint-Gély-du-Fesc s'est opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, faute de risque avéré pour le public lié aux champs électromagnétiques, et que le motif d'incompatibilité avec les espaces naturels était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux fondés sur le code des postes et le plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer l'autorisation d'urbanisme sollicitée dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201770

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Serpe contestant la décision du 16 décembre 2021 par laquelle le maire de Mauguio-Carnon lui a enjoint de remettre en état une parcelle, sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cette décision, qui mettait en œuvre des pouvoirs de police, n'était pas un acte préparatoire et devait être précédée d'une procédure contradictoire. Constatant que la société Serpe n'avait pas été mise à même de présenter ses observations avant l'édiction de la décision, le tribunal a annulé l'injonction de remise en état pour vice de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300618

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Dophinvest dirigées contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot commercial situé dans le centre commercial Le Triangle. Le tribunal a jugé que la première décision de préemption était devenue caduque, faute d'avoir été suivie d'une vente, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant la seconde décision, il a estimé qu'elle était suffisamment motivée par la réalisation d'un projet d'aménagement (ZAC Ricardo Bofill) et que l'absence d'avis de France Domaine n'était pas de nature à l'entacher d'illégalité, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés. Les demandes de la société Dophinvest ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206816

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme G E et Mme H E visant à l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 30 août 2022 par le maire de Montpellier à M. F, ainsi que du permis initial du 14 novembre 2019. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le vice de procédure lié à l'absence d'accord du ministre chargé des sites, ce dernier ayant été donné. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles R. 425-17, L. 600-5 et L. 600-5-1.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Dophinvest de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre deux décisions de préemption du président de Montpellier Méditerranée Métropole (18 août 2022 et 3 janvier 2023) portant sur un lot de copropriété situé dans le centre commercial Le Triangle. La société requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'avis de France Domaine, le défaut de motivation et l'absence d'utilité publique du projet. Le tribunal a joint les deux instances et a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203120

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré le 22 mars 2022 par le maire d’Agde, autorisant l’installation d’un climatiseur par M. B. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, qui imposent la transmission de l’intégralité du recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans un délai de quinze jours. En l’espèce, M. D n’a adressé qu’un simple courrier d’information, sans joindre la copie complète de sa requête.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

20 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D épouse C, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait une arthrose au genou droit nécessitant l'usage d'une canne, mais le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, comme exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CONSOLINO CAROLINE

19 février 2025• Aide sociale
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301802

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B contestant les arrêtés des 16 juin 2022 et 22 mars 2023 par lesquels le maire de Saint-Geniès-des-Mourgues ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérants soutenaient que le dossier de déclaration était incomplet et que le projet méconnaissait l'article A2 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A2 n'était pas fondé. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux arrêtés du maire de Saint-Geniès-des-Mourgues (16 juin 2022 et 22 mars 2023) portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile par la société Orange. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l’insertion du projet et le traitement des accès, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article A2 du plan local d’urbanisme n’était pas fondé. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

19 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Publissud contestant un arrêté du maire de Canet-en-Roussillon du 27 janvier 2023, qui lui ordonnait de supprimer un panneau publicitaire sous astreinte. La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de procédure contradictoire, et une méconnaissance de l'article L. 581-8 du code de l'environnement, faute de périmètre de protection délimité autour des ruines du château de Canet, monument historique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a appliqué les articles L. 581-8 du code de l'environnement et L. 621-30 du code du patrimoine, retenant que la protection au titre des abords s'applique même en l'absence de périmètre délimité, dès lors que le dispositif est visible du monument ou en même temps que lui.

Avocat : SELARL SOLER - COUTEAUX & LLORENS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501169

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision était fondée sur une menace pour l'ordre public et que la situation personnelle et familiale du requérant ne justifiait pas une exception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, secrétaire de mairie, qui contestait le refus de la commune de Schnersheim de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour des faits de harcèlement moral. La requérante soutenait subir des agissements répétés depuis l'arrivée d'une nouvelle maire, en lien avec l'appartenance de son époux à l'opposition municipale. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique) pour apprécier l'existence d'un harcèlement moral. Après analyse des éléments, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les faits invoqués n'étaient pas constitutifs de harcèlement moral et que le refus de protection fonctionnelle était justifié.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

18 février 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200492

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la délibération du 8 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Priest-Taurion a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants, propriétaires de parcelles classées en zone naturelle, contestaient notamment la procédure d'adoption et le classement de leurs terrains. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 101-2 et L. 600-1.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

18 février 2025• 2ème chambre