2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 584
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 371
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a statué sur sa compétence territoriale. Considérant que la requérante avait été ultérieurement assignée à résidence à Argenteuil (Val-d'Oise) par une décision judiciaire, le tribunal a appliqué les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent en raison du lieu de l'assignation à résidence.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière et un maintien en rétention. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 février 2026 obligeant le requérant à quitter le territoire français, ainsi que la décision de maintien en rétention du 27 février 2026, en relevant des vices de procédure et une motivation insuffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son maintien en rétention. La juridiction a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement retiré le bénéfice de la protection subsidiaire et que les mesures d'éloignement étaient justifiées par une menace pour l'ordre public, fondée sur des éléments sérieux de nature délictuelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête en excès de pouvoir et indemnitaire d'une ancienne directrice générale licenciée par la Chambre d'Agriculture de Guyane. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le recours en annulation contre la décision expresse de solde de tout compte était tardif, ce qui fait obstacle aux demandes indemnitaires liées au licenciement. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.
Avocat : INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de refus de délai de départ volontaire, de fixation de la Tunisie comme pays de destination et d'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que ces décisions, prises par le préfet du Nord, étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction au réexamen et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui avait contesté son obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la procédure est éteinte et le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral retirant son délai de départ volontaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui habilite le magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal n'a pas à examiner le fond de la requête.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, n'ayant pas répondu à une demande de maintien de sa requête adressée par le tribunal, est réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation, à la notification et au caractère dilatoire de la demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes, au motif d'un défaut d'examen sérieux et particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en raison d'une confusion sur son identité. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été enregistrée au-delà du délai de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un étranger placé en rétention. Le magistrat a exercé ses pouvoirs en application de l'article R. 922-17 du même code.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé l'arrêté de la préfète de l'Aisne, considérant que le maintien en rétention pendant l'examen de la demande d'asile n'était pas justifié au regard des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement cette mesure.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision favorable de délivrance du duplicata était intervenue en cours d'instance, privant la demande de son objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Avocat : CLORIS SOLAL
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale pour juger un recours contre un arrêté d'éloignement. Considérant que l'étranger, initialement placé en rétention à Lille mais désormais libéré, a un domicile stable dans l'Oise, le magistrat délégué ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens. Cette décision s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, dans un souci de bonne administration de la justice.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de la condamnation de l'intéressé pour des infractions liées aux stupéfiants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GRISOLLE
Avocat : DELSOL AVOCATS
Avocat : SELALS MARTIN-SOL