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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 584 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 584

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOLEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA03171

Avocat : DELSOL - LORENZI - BRANCALEONI

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400554

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi de deux requêtes (n° 2400418 et n° 2400554) par la SCI ZI du Port et M. B A, visant à annuler l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la maire de Morvillars a refusé un permis de construire pour la création de logements et la modification de façades d'un bâtiment existant. Les requérants contestaient notamment la motivation du refus fondée sur la proximité d'un site Seveso et l'insuffisance de la desserte. Par un mémoire enregistré le 28 mai 2025, la SCI ZI du Port s'est désistée purement et simplement de sa requête n° 2400418. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et a donné acte du désistement d'instance pour la requête n° 2400418.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

19 juin 2025• 2ème chambre
« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201040

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par l'association Église Protestante Évangélique Extravagance (EPEE) d'un recours de plein contentieux contestant un avis de mise en recouvrement et une mise en demeure de payer, ainsi que la décision implicite de rejet de l'administration fiscale. L'association soutenait son éligibilité au régime fiscal des cultes, invoquant notamment une reconnaissance préfectorale de 2004 et des décisions judiciaires ultérieures. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a implicitement confirmé la compétence du juge administratif pour les droits d'enregistrement en l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406059

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d'abroger une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour de trois ans, prises en 2023. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le refus d'abroger l'obligation de quitter le territoire, celle-ci ayant été entièrement exécutée le 4 juin 2023, rendant la décision de refus d'abrogation sans grief. La solution retenue est donc l'irrecevabilité de ces conclusions, fondée sur les articles L. 700-1 et L. 711-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRISOLLE

18 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504326

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Houpert. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°6 "charpente métallique" des ateliers municipaux de Marlenheim, estimant que la commune n'avait pas vérifié la certification EN 1090-2 de l'attributaire. Le juge a considéré que cette certification n'était pas obligatoire au regard du règlement de la consultation, qui n'exigeait que des documents permettant de démontrer les capacités techniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et de reprise de l'analyse des offres.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

17 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500611

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant yéménite, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-3, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESSOLIN

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301281

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de la SAS Jump Street, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Montbéliard autorisant la cession d'un terrain à la SAS VMR pour un complexe ludique. La requérante invoquait un conflit d'intérêts, un conseiller municipal étant également directeur de la banque finançant le projet, en se fondant sur les articles L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales et 432-12 du code pénal. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 480-13 du code de l'urbanisme étaient irrecevables, car relevant d'un ordre de juridiction incompétent. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SOLER-COUTEAUX SELARL

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501141

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans relever de vulnérabilité. Il a également considéré que M. B avait été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des motifs de refus liés à l'absence de demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DESSOLIN

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506280

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 interdisant à l'association Grillons et Cigales d'organiser des accueils collectifs de mineurs pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance du contradictoire, du défaut d'impartialité et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DELSOL AVOCATS

16 juin 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503685

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C, retenu au centre de rétention de Geispolsheim, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'éloignement du 4 mai 2025 et un arrêté de maintien en rétention du 7 mai 2025 pris par le préfet du Territoire de Belfort. Par deux mémoires enregistrés le 12 mai 2025, M. C a déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a donné acte de ces désistements par ordonnance du 13 juin 2025.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504441

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Saône du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'intégration professionnelle, de ses liens familiaux ténus en France et de ses récentes condamnations pénales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-2 pour le refus de délai de départ volontaire, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501112

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence de sa famille en France, compte tenu de la menace à l'ordre public. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que les autres moyens (incompétence, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESSOLIN

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501744

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aube l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été libérée du centre de rétention de Metz et assignée à résidence dans l’Aube. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

13 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02365

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402439

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, ancienne agent de restauration scolaire de la commune de Lavelanet, souffrant d’une maladie professionnelle (pathologie anxio-dépressive). La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer la nature et l’ampleur de l’ensemble de ses préjudices en vue d’une éventuelle action en réparation. Le juge a estimé la mesure utile car l’expertise médicale antérieure, réalisée en 2020, ne s’était pas prononcée sur l’étendue des préjudices, et la requérante ne dispose pas d’autres éléments suffisants. La mission de l’expert inclut l’examen clinique, l’étude du dossier médical et la description des circonstances de la maladie.

Avocat : PENISSON SOLENE

12 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501796

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé, initialement placé en rétention à Metz, a été assigné à résidence dans le département de la Côte d’Or, le tribunal a fait application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300145

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 30 août 2022 par lequel le maire de Saint-Eloi avait retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de M. A pour l'édification d'un mur de clôture. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502359

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par transmission du Tribunal Administratif d'Amiens, statue sur la compétence territoriale pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que M. B était incarcéré à la maison d'arrêt d'Amiens au moment de l'introduction de sa requête. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, seul territorialement compétent.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401947

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. Cosset, technicien territorial, contestant son exclusion temporaire de dix-huit mois prononcée par le président du SYMCTOM du Blanc pour des propos et comportements irrespectueux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et la prescription des faits. Il a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes de service, et que la sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois, relevant du troisième groupe, n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

10 juin 2025• 1ère chambre